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Un jour de pluie. La justice est aveugle
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Jeu 2 Mar 2017 - 1:21

Tu as les yeux braqués sur moi, rappelant mon devoir. Je n'ai pas su te protégé. Je ne suis pas un héro, je ne suis ni un bourreau. Pourtant, tu croyais en moi, malgré mes tords. Tu vivais jour le jour, nuit après nuit. Tu as su trouvé les bons mots pour me ramener sur la voie. Car tu es justice. La justice est aveugle et attend fermement son sabre à la main. La balance de notre jeunesse, cache-cache alors que tu avais les yeux bandés. Tu ne réclame pas vengeance. J'ai seulement failli à mon devoir. Je mérite de tout recevoir. Les mille maux... She's lost, in my head, she's crying, in my heart. Damn reject, damned reflect. Car tu es ma soeur. Toujours vouloir la paix, zero fuck in your life? None. So smiling, so sweeten, damn reject... La justice est aveugle


Un jour de pluie, ce même jour où Ayana venait d'arriver dans cette nouvelle région n'ayant que pour but d'exterminer les membres de team. Il n'était pas Pluviophile* mais cette pluie l'apaisait. Profondément enfouie dans les pénombre d'une ruelle à l'abri des regards des passants. Sa Dive ball en main, orné de deux cercle de chaque côtés, un peu comme une master ball, Popplio y reposait sagement. Ce serait complément fou de sortir avec cette température où n'importe qui pourrait attraper froid. Ses iris d'une profond bleu océanique se levèrent pour scruter le ciel d'un gris dépressif. La pluie n'était pas prêt d'arrêter et cela l'arrangeait en quelque sorte. Il avait trop honte de sortir pour affronter le monde.

Après une heure passé dans ses pensées, la pluie se calma. Tôt ou tard, Ayana devait affronter sa destinée. S'il y avait un cadena, il y avait une clé. S'il y avait une fleur, il y avait de la lumière et de l'eau. C'était un fait, tant qu'il y avait de la vie il y avait de l'espoir. Son espoir : La vengeance. Était-ce la meilleur voie ? Probablement pas. Mais c'était une meilleur voie que la criminalité où sa soeur fut obligé de se sacrifié. Bref, il se leva. Un ancien membre de team allait bientôt sortir de la pénombre de son passé et affronter le futur.

Le jeune homme savait qu'il n'avait pas raison dans tout ce qu'il faisait. Était-il un loser ? Probablement aussi. Ayana était tout, sauf un menteur. Était-il fou ? Aussi, mais fou de rage. Il avait tout perdu. Chaque pas qu'il faisait lui rappelait le chemin qu'il avait parcouru pour survivre avec sa soeur cadette. La justice était bel et bien aveugle. Il vit un restaurant, l'odeur l'avait sorti de ses pensées. Pourquoi pas un casse-croute de disait-il. Pour une fois il n'avait pas tord, son estomac commençait à crier famine. Quelque minute plus tard, assis devant son repas, un délectable sentiment de liberté. Rien de tel que deux oeufs, bacon pour un petit déjeuner pour bien commencer la journée.

- Hey c'est ma place

Fermant les yeux, le jeune homme essuya sa bouche en se disant qu'un imbécile venait interrompre son repas. Toujours aussi non-chalant, il déposa sa fourchette près de l'assiette. Ce gaillard était bien impolie, il ne savait pas à qui il avait affaire. Pourtant, son nom n'était pas écrit sur cette place. Ayana se leva aussi quoi que cette homme faisait deux tête de plus que lui et deux fois plus costaud. Il mit ses mains dans ses poches.

- Désolé, mais ton nom n'est pas écrit

- Et alors ? Répondit le gaillard en agrippant le collet d'Ayana.

Ayana fit un petit sourire sournois, comme si ce type lui faisait peur. Il avait fait bien pire dans son passé. Bagarre et vole, une vraie brute.

- Oh Je vois, tu as donc uriné sur cette table pour marquer ton territoire. Intéressant, les primates sont à la conquête de la civilisation urbaine.

Cette réponse était cynique, mais Ayana retenait ses pulsions de violences et sa colère. Il s'était juré de ne plus blesser personne inutilement et cela valait pour cette brute épaisse qui pourrait sembler ne pas être capable d'en ligner deux mots correctement. Il ne devait même pas connaître les priorités de chaîne d'opération. L'homme le frappa au visage et Ayana tomba au sol avec une légère grimace de douleur. Il tenta de se relever au moment où il reçu un coup de pied aux côtes. Des flashbacks de l'époque où il faisait subir cela à des innocents lui revinrent en tête. Revenu dans la réalité, il cracha quelques gouttes de sang. Le jeune blasé essuya le sang à ses lèvres, se releva en regardant le motard bien bâti. La nature devait être généreux en musculature pour certain. Mais c'est eux qui devait savoir quand s'en servir pour le bien. Son regard perçant sondait l'âme de cette brute.

Pourtant il ne se battait plus, autant pour les combat à main nu que des combats de pokemon, mais là, c'était différent. Déterminé de se défendre, le jeune blessé mit sa main près de sa ceinture pour saisir sa pokeball.

- Démolit-le! Zora!

Le patron du restau intervint tout à coups et par une force inconnu jeta dehors Ayana et cet homme baraqué. Avec difficultés, il se releva face au motard. Celui-ci lui disait qu'il se reverront sous peu et que ce jour là il ne s'en sortira pas aussi facilement. Cela ressemblait bien à des menaces, ou Ayana était complètement taré. Ses yeux ne lâchaient le motard sortir de la ville sous cette pluie presque battante... Après son départ, sa côte lui fit atrocement mal, d'adrénaline s'estompait peu à peu laissant place à une effroyable douleur. À genoux, un main au sol et l'autre contre sa côte, une grimace, il avait failli à sa promesse, à sa rédemption. La justice était bel et bien aveugle.


Hrp: Je recommence à zéro - 0


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Dim 5 Mar 2017 - 22:27

Cela fait trop longtemps, beaucoup trop longtemps que je suis arrivée et que rien ne s’est passé. Je passe mon temps à errer ça et là, sans but. M’entrainant pour devenir plus forte et ne plus jamais avoir besoin d’aide, ne rein devoir à personne. Je pensais que Capella pourrait m’aider, que ce pays pourrait m’apporter ce que je veux, le pouvoir. Qu’ici, je pourrai développer ma force. La mienne et celle de Vulca. La petite Goupix a bien progressé et ne me quitte jamais. J’ai l’impression qu’elle aussi s’impatiente, qu’elle veut plus, beaucoup plus que ce que nous avons connu pour le moment.

Je pensais aussi qu’intégrer une Team Dream m’aurait apporté des missions, des aventures mais surtout du pouvoir. Le pouvoir de me venger de toutes ses fortes têtes, ces gros bras, ces brutes épaisses et ces menteurs, qui maltraitent les plus faibles. Je ne veux pas pour autant défendre les faibles, ceux-là n’ont qu’à devenir plus fort, comme je l’ai fait. Je ne suis pas une justicière non plus. Je sais bien que la justice n’existe pas. Car si elle existait, je n’aurai pas eu besoin de devenir plus forte, ni de subir ce que j’ai subi. Il n’y a rien en ce monde qui soit juste. Est-ce que ce qu’a subi Vulca est juste ? A-t-elle eu justice ? Ceux qui se battent pour cette idéale ne sont rien d’autres que des utopistes. Je ne les méprise pas, ils m’indiffèrent. Ma mère en faisait partie et elle en est morte, me laissant seule avec mon père. Enfin, avec mon père et son alcoolisme.

Tout ceci, pour finir sur cette île minable et dans un groupuscule qui ne me sert que de belles paroles. Ils désirent le pouvoir, mais contrairement à la Team Rocket, eux ne font rien d’éclatant. La Team Rocket a peut-être baissé en puissance, mais elle a un grand passé alors que la Team Dream. Rien que d’y penser ça me met les nerfs en pelote. Cependant ça va changer, je vais tout faire changer. Ceux qui s’opposeront à moi, je les écraserai, et ceux qui voudront se joindre à moi, je les ignorerai. Je n’ai rien contre des connaissances, peut-être des amis, je ne veux rien devoir à personne, ni maintenant, ni plus jamais.

Aujourd’hui, mon errance m’amène à Bourg-Prélude. Ce lieu où j’ai débarqué, il y a quelques mois. Il n’a rien de bien extraordinaire mais l’ennui m’a conduit ici. Mon humeur est maussade, je suis perdue dans mes réflexions, sur mon entrainement qui piétine. Devrai-je entreprendre de collectionner les badges ? Il parait que les champions sont des challengers intéressants et puissants. Je ne sais pas s’ils en veulent vraiment le coup mais bon, pourquoi pas ? Le temps est semblable à mon état d’esprit du moment, sombre. Il pleut des cordes et je suis emmitouflée dans mon manteau. Je suis trempée et mon vieil imperméable ne me protège plus beaucoup de la pluie. Vulca serrée contre ma poitrine me réchauffe mais je n’arrive pas à la protéger de la pluie.

Je viens d’entrer dans la ville et avance donc dans les rues de Bourg-Prélude, ma capuche rabaissée sur le visage, la tête basse et le pas déterminé et pressé. Je maudis ce temps qui a éclaté peu de temps avant mon arrivée, mais pas assez pour me laisser le temps de me mettre à l’abri. Je suis maintenant trempée, alors mouillée pour mouillée, je me dirige vers un restaurant, histoire de boire et manger quelque chose de chaud. Le sol est boueux, c’est vraiment incroyable. Mes bottes sont sales et je vais encore devoir les nettoyer. Pourquoi est-ce que je ne m’achète pas des chaussures de marche ? C’est terrible ce sentiment d’attachement pour un objet inerte. Ces bottes sont mon seul souvenir de Kanto. Elles et Vulca, bien que Vulca soit bien plus qu’un souvenir. Elle est mon unique amie, la seule en qui je puisse compter.

La pluie se ne calme pas, mais je décide alors d’ouvrir mon manteau et laissa Vulca respirer plus aisément. La Goupix saute au sol malgré la pluie, plutôt contente de se dégourdir les jambes et se met en marche à mes côtés. De toute manière, nous sommes déjà complètement trempées toutes les deux. Mon manteau refermé, je continue ma marche vers le plus proche restaurant, les mains dans les poches, la tête toujours baissée. Je sais où se trouve le restaurant que je veux et la ville n’offre rien d’intéressant à voir. Soudain, un homme me bouscule, manquant ainsi de me faire tomber, faisant tomber ma capuche et libérant mes cheveux noirs et longs, complétement trempée comme tout le reste. Une montagne de muscle, un cerveau de pois chiche, une veste en cuir, ça ne peut être qu’un motard.

- Dégage morveuse !

J’ai oublié la capacité quasi-illimitée de ce genre de personnes pour l’impolitesse. Il représente tout ce que je ne supporte pas. Ils sont parfaitement inutiles. Et je compte bien lui donner une leçon. A côté de moi, Vulca se met à gronder. Elle n’aime pas qu’on m’ennuie et sait se montrer très protectrice, peut-être un peu trop mais ça me va. Mon regard violet et froid se pose sur lui, implacable.

- La moindre des choses serait de s’excuser. Mais si votre mère vous a mal éduqué, je le faire à sa place. Vulca, Danse Flamme !

La Goupix s’entoure de flammes avant de les envoyer danser sous les pieds du malotru, qui se met à sautiller de façon ridicule. La surprise et la peur peuvent se lire sur son visage. L’attaque n’a pas pour but de le blesser mais bien de le terrifier. Il se met à fuir en courant sous la pluie. Si faire souffrir les gens et les maltraiter était mon plaisir, j’aurais surement rit à gorge déployée, mais ce n’est pas le cas. Je ne prends aucun plaisir à me voir s’enfuir comme un cloporte, ça me rend juste triste de savoir que des gens comme ça se permette de martyriser d’autres alors qu’ils ne valent rien, et qu’une petite claque les suffit à les mettre en fuite.

Vulca me regarde d’un air satisfait, cet air qu’elle a quand elle sent qu’elle a fait son devoir. Je la récompense d’un sourire et d’une caresse tendre.

- Allez viens, je suis sûr qu’il y aura quelque gâteau aux baies, comme tu aimes.

Nous reprenons ainsi notre route vers le restaurant. Je croise un homme au sol, une main sur les côtes. Probablement une victime de cette brute. Je m’arrête à son niveau et le toise. Vulca me regarde et pousse un petit cri pour me presser. Elle veut vraiment sa récompense. Je souris intérieurement mais reste sérieuse et parle froidement à l’inconnu.

- Avez-vous été maltraité par ce motard ? N’importe qui, même vous aurez pu le mettre hors d’état de nuire. Vous n’auriez pas dû vous laisser faire.

Je ne sais pas s’il s’est défendu, mais vu son état, il est soit particulièrement faible soit c’est une larve. Je ne sais même pas pourquoi je lui parle. Mais il est là, parterre sous la pluie devant le restaurant où je vais aller. Il doit me faire un peu pitié, mais ce n’est pas une raison pour que je lui vienne en aide. Pourtant…

- Ne restez pas là sous la pluie, venez avec moi.

Je ne l’aide pas à se relever et me dirige vers la porte du restaurant où je me retourne pour l’attendre, à l’abri de l’auvent, sortant une serviette de mon sac, pas trop mouillée pour essuyer Vulca afin qu’on se fasse pas refouler à cause de l’eau.
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Lun 6 Mar 2017 - 5:44

Je l'admet, j'ai échoué. Je n'ai jamais été aussi outré. J'ai perdue foi en l'humanité. Je suis un monstre inné. Evil smile, black eyes, cock block, killed. La colère est mon allié. Le courage à ne surtout pas oublié. Remember how you are. Prend une gorgé de saké, amène-moi dans mon passé. Mes souvenir, hanté... Une saleté, je suis si dangereux. Je les ai tous vaincu, yet. N'oublie pas, qui tu es. La justice tourné, comment s'en tiré. Alors que je suis le désastre. L'échec n'est plus une option, maintenant il me faut de l'action. Pureté ; merdé, Sourire ; Malsains, sorti ; cock block... Je l'ai est tous vaincu, yet. Jamais cela n'avait été aussi gore... Je l'admet, la colère est mon meilleur allié.


Sale vaut rien, il n'en valait pas la peine. Son sang n'était même pas digne d'être sur ses jointure. Qu'il fuit et qu'il ait chercher sa bande, Ayana en avait rien à foutre. Rien ne lui faisait peur. Rien ne l"intimidait. Il ne se considérait même plus comme un simple humain. Plutôt, il se voyait comme une personnification. Aucun sentiment, aucune chaleur dans son coeur. Il ressentait vivement la douleur, mais s'il aurait voulu, il lui aurait éclaté une bouteille sur le crâne de cette brute et l'abattre de sang froid, mais cela aurait été dans sa vie passé, à Kalos. Vivre en paix, c'est cela qu'il souhaitait. Voyant cette jeune femme avec ses propos insolent. La question était : qui était le véritable monstre. Alors que le paradoxe : À quel point la justice est aveugle. Venant maintenant le tour de la négation : Les monstres peuvent-ils être justicier ? Cela n'était pas aussi simple que cela. Un seul mot emblématique symbolisait cette réponse à ces questions. La dernière pièce d'un puzzle : Rédemption.

- Il n'en valait pas la peine, croit-moi, s'il revient, je l'enverrai en enfer de mes propres mains. Cela indiquerait que ton n'intervention n'aurait servis à rien. Mais pour l'instant, je le vois comme un loup solitaire, il n'est rien sans sa meute. Et encore là, je dirais plus comme un petit chien qui aboie fortement. Mon sacarsme a été de meilleur secourir que mes poings, et aussi, cela m'a éviter un bannissement d'un restaurant que j'aime bien. S'il revient ou reviennent, je brûlerai leur repaire.

Il était déterminé, mais pas dérangé. Ayana souhaitait seulement la justice, que la justice fasse son travail. Du genre : Tu as un seul job, fait-la donc, god damn! Aussi simple que cela. Toujours sa main contre sa côte, encore une fois, personne n'allait payer pour cette blessure, sauf lui et l'endurer. Il n'avait rien à faire contre une côte cassé à part faire attention. L'un des principal problème était bien qu'il se foutait éperdument de sa blessure, le mal était fait. Qu'il advenait d'avoir des excuses, la blessure y resterait. Une cicatrice reste marqué à vie, une blessure béante laissait toujours des sequelles, il fallait seulement s'adapter et vivre avec. Que même si Ayana était méchant ou gentils, peu importe la nature de la personne. Quand cette personne se fout des emmerdes des autres, les blessures sont évités et mieux sa vie sera! Cock block; Ayana ne voulait plus d'embrouille, même si elle venait toujours vers lui. Plot twice, une jeune femme venant lui dire comment se défendre. Justicière ou monstre ? Sike! n'avoir confiance en personne, c'était ça sa philosophie maintenant. La justice n'était pas mieux que les monstres et les monstres sont autant bien traîtés que ce motard. Alors Ayana valait autant que cette ordure ? Nah, les monstres assume leur nature.

Le se leva avec difficulté, la mystérieuse femme lui dictait de venir. Il trouvait le ton assez exclamatif, il n'était un chien avec qui pour pouvait l'amadouer un biscuit en forme d'os, mais c'était cela ou l'hypothermie. En fait, il aimait mieux être un chien qu'un cadavre ambulant. Mais dans aucun cas, il ne devait pas laisser cette blessure ouvrir les portes de la pitié. Justement, il ouvrit la porte pour la jeune femme qui ne connaissait pas le nom. Encore une fois, un véritable lien se forme seulement quand les noms sont divulgués. Comme tout les monstres, monstre à humain. Tu naîs avec, tu meurs avec, il te suit partout. Maintenant à l'intérieur, bien évidemment, le patron avait lock-on le jeune homme cynique. Pourtant il n'avait rien fait.

- Que fais-tu ici, je t'ai pourtant jeté dehors avec cette brute.

- Tu aurais dû me lancer 3 rues plus loin en me brisant les jambes. Mis à part manger un peu trop fort, je n'ai rien fait. Contrairement à cette brute, comme tu l'appelles, qui lui étais bien déterminé à me mettre en pièce.

- Tu as failli sortir ton pokemon!

- Mon pokemon est de type eau, alors que ces motards sont du genre à avoir des types feux ou poisons. Tu me condamnes pour avoir pratiquement sauvé votre clientèle ? Lui, il n'allait pas hésiter.

- Ça ne prouve rien.

- Et si je payais pour elle avec un généreux pourboir, vous me foutez la paix et finir mon repas ?


Comme tout bon propiétaire, le patron ne pouvait refuser l'odeur de l'argent, même s'il baignait toute ses journées dans l'odeur de la nourriture. Suite à cette petit accrochage, Ayana déposa quelque trucs pour ensuite s'asseoir. Sa côte lui faisait atrocement mal, mais il faisait tout en son pouvoir pour que cela ne se voit pas. Peut-être que cette journée sera aussi merdique qu'il l'avait imaginé, cette brute l'avait bien gâcher. De plus, il ne s'était pas assit à la même place pour éviter qu'un autre mal élevé tante de lui prendre sa place. Doucement, le jeune blessé ferma les yeux un court instant pour ensuite les rouvrir. Eye contact, Il leva ensuite les yeux vers le plafond.

- Je ne sais pas ce que tu es venu faire ici. Cela ne me regarde pas. Tu aurais pu me laisser agoniser au sol. J'aurais pu me relevé, mal en point ou même complètement gelé, mais cela aurait été la punition de ma défaite.

Il manquait seulement le repas maintenant. Nouveau jour, nouveau départ cela vaut peut-être aussi pour le petit déjeuner, qui lui, annonce un jour nouveau. Autant justice que monstre, lumière ou ténèbre, vie ou la mort ; chacun d'eux ont toujours été intimement liés et veulent tous la même chose : l'équilibre. Comme une balance.


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Mar 7 Mar 2017 - 23:41

Je me demande vraiment pourquoi je l’ai invité à me suivre. Il palabre beaucoup pour quelqu’un qui vient de se prendre une raclée. Après, s’il veut rester sous la pluie, c’est son problème. Pendant ce temps-là, Vulca et moi on est à l’abri à se sécher. Il a vraiment l’air mal en point mais il se relève, toujours se tenant les côtes. Son pantalon est sali là où son vêtement a touché le sol. Je devrai peut-être lui passer ma serviette, mais il va la salir, et je ne lui dois rien. Alors il se séchera seul.

Il me ferait presque rire. Bien sûr qu’il n’en vaut pas la peine. Ce genre de personnage n’était rien, seul ou en groupe, ils ne forment pas la moitié de ce que je suis. Ce n’est pas un Lougaroc, tout juste un Wattouat. Même en troupeau, il n’est pas dangereux. Quant à ton bannissement, manifestement, tu es hors du restaurant les genoux dans la boue, la main sur les côtes. Je te trouve présomptueux sur tes capacités à renvoyer des roublards pour quelqu’un dans ton état. Tu devrais aller voir un médecin si tes côtés continuent à te faire mal. Pourquoi est-ce que je lui file des conseils ? On doit avoir le même âge, je ne vais pas lui apprendre la vie.

Si le motard revenait avec son groupe, je leur donnerai la même punition que tout à l’heure. Avec peut-être un peu plus d’action j’espère. Et sûrement plus de dégâts, car je ne les laisserai pas repartir indemne. Un faible ne devient pas fort parce qu’il est dans un groupe. Il faut devenir meilleur afin d’apporter quelque chose à une équipe. C’est pour ça que je ne fais partie d’aucune équipe, car personne n’a quelque chose à m’apporter. Je suis seule et c’est tant mieux. Pas de compte à rendre, ni rien à n’attendre de personne. De toute manière, les gens n’ont jamais rien fait d’autre que de me décevoir.

Finalement il se relève, alors que je fini de m’essuyer les cheveux et claudiquant jusqu’à la porte, l’ouvre et me la tient ouverte. Galanterie ? Politesse ? Fierté ? Sa démarche, bien que blessée, n’est pas celle d’un homme faible ou lâche en tout cas. Je l’ai peut-être mal jugé, mais ça, rien n’est moins sûr. Cet inconnu est bien étrange, et je me demande ce qu’il a dans le ventre. Le début d’une réponse ne se fait pas attendre puisque le patron semble bien décider à le mettre à la porte. Mais le jeune homme a du répondant manifestement. Calme mais véhément, il lui tient tête. J’aime bien cet état d’esprit.

Mais je me désintéresse complètement de leur discussion pour m’installer à une petite table, dans un coin. Je me mets dos au mur, car j’aime bien surveiller qui entre et qui sort, ça évite les surprises. Encore une habitude ramenée d’une ancienne trahison. Je peux ainsi voir le jeune homme et en profite pour le détailler. Plutôt mignon, il semble distant de tout, froid. Je me demande si c’est l’image que se dégage de moi. Peu de gens m’ont déjà vu sourire de joie, plus souvent de façon sardonique. Mes seuls éclats de rire ont lieu quand je suis seule avec Vulca et que nous jouons toutes les deux. Elle est la seule en qui j’ai confiance. Je donnerai ma vie pour la protéger et je sais qu’elle fera pareil. Je sais aussi que sans elle, ma vie n’aurait aucun sens.

D’ailleurs, quand je m’assois, la Goupix saute sur mes genoux pour quémander des caresses. Je lui offre volontiers ces dernières, avant de sortir de mon sac une brosse, afin de démêler son poil. Vulca aime bien la caresse de la brosse. Passant ma main dans mes cheveux, je les remets un peu en position mais ils auront, eux aussi, bien besoin d’un bon coup de peigne. J’attends donc que l’inconnu en ait fini avec le patron pour pouvoir avoir une carte et faire mon choix. Je n’ai pas encore eu de mission mais la Team Dream m’avait déjà donné une paye, pas très conséquente certes mais qui suffirait en attendant le début des missions. Je ne suis pas très dépensière de toute manière.

Le jeune vient finalement s’asseoir face à moi. Il me regarde droit dans les yeux et je lui rends son regard sans ciller. Il regard en l’air mais mon regard est toujours sur lui. J’ai arrêté de brosser Vulca mais la caresse discrètement. La Goupix s’installe confortablement en attendant son repas que je lui ai promis. Mais aussi je commence à avoir faim. Au lieu de s’occuper de détails, le patron devrait penser à s’occuper de sa clientèle. L’inconnu, une fois installer, entame la discussion, en omettant les présentations. Ce qu’il dit à propos de punition et de défaite me fait sourire. Un sourire en coin, presque moqueur. Mes yeux violets le fixent toujours intensément.

Je suis ravie moi aussi de faire ta connaissance. Mais je n’ai pas bien saisi ton nom. Et je t’ai laissé agoniser sur le sol, au cas où tu ne l’aurais pas remarqué. Tu aurais pu refuser de bouger. Rester là dehors dans la boue, à attendre que ça aille mieux. Quant à ta punition pour ta défaite, au vu de ta démarche, je pense que les côtes fêlées que tu as son un prix bien suffisant. Qu’en penses-tu ? Qu’as-tu donc fait à ce misérable roublard pour qu’il te mette dans cet état ?

Mon ton est moqueur, mais pas suffisamment pour être hautain. Quant aux questions, les réponses ne m’intéressent pas vraiment. Mais l’inconnu est assis en face de moi, alors autant faire la conversation, qu’on ne se regarde pas droit dans les yeux en silence, ça serait des plus étranges. Cependant la discussion risque d’être elle aussi assez étrange, ce garçon me parait bien … perturbé.

Un serveur arrive avec une carte. Regardant la carte, je sais très bien ce que je vais prendre pour Vulca : un muffin aux baies Remu et Framby. Pour moi, le choix est plus complexe. Je me décide donc pour un thé aux baies de Grena et des pancakes au sirop Nanab. C’est un déjeuner comme je les aimes. La pluie a ses bons côtés. Le froid extérieur contraste avec la douce chaleur du restaurant, une bonne boisson chaude et de copieuses crêpes sucrées mettront un beau rayon de soleil dans ce temps maussade. Rien qu’à l’idée de ce savoureux repas, la salive me monte à la bouche et mes idées noires s’envolent. Le choix fait, je me reconcentre sur mon voisin.

Je t’ai entendu parler au patron. Si tu voulais dire que tu me payais mon repas, sache que la réponse est non. Je ne veux pas qu’on m’offre quoi que ce soit. Je ne suis ni à vendre, ni à acheter. Alors on payera chacun notre part et si tu veux tu pourras mettre le pourboire que tu veux.
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Mer 8 Mar 2017 - 2:36

Too Bad, I can't to watch you burn


J'ai échoué, je l'admet. Est-ce que quelqu'un veut bien me foutre la paix! Enfermez-moi dans un sous-sol froid, tant qu'à y être, nourrissez moi jamais! Toujours encore toujours les mêmes blablas. Je me rappelle ce qu'on disait de moi : On me disait dément, Il est cynique ou encore, va-t-il tuer quelqu'un ? J'ai passé à côté de ces moqueries, tous ce que je veux est de vous voir brûler sous mes pieds. Même enfermez dans une cage, je resterai un danger. C'est trop tard, j'ai fait mon choix, tôt ou tard, vous connaîtrez votre requiem. Le monde souhaite justice, vous savez quoi ? Moi aussi, mais j'ai appris. Que faire justice soi-même s'appelle vengeance. La roue à tourné de mon côté, je suis le dictateur de votre terreur. Enfermez-moi dans un sous-sol froid, tant qu'à y être, nourrissez-moi jamais. J'ai échoué, je l'admet... De toute façon, il est trop tard, tout ce que je veux, est de vous voir brûler sous mes pieds...  Même enfermez dans une cage, je resterai un danger... La roue à tourné, le pendule est coincé de mon côté. Je reviendrai et je serai plus fort que jamais. À moi de pioché, je reviendrai plus fort que jamais! Je reviendrai plus fort que jamais!!

Quand ce monde se noie dans un morceau de merde. Vivre dans une foutu fosse. C'était une bataille royale pour la survie. Ayana croisa les bras, pour ceux capable de lire le langage corporelle, cela voulait dire qu'il était fermé à l'idée. Il avait fait assez confiance aux autres et eux assez mal pour ne plus refaire la même erreur. Ses yeux se retournèrent alors qu'elle avait reçu son repas. Il n'avait rien demandé, il avait déjà déjeuné. Pourquoi manger encore. La pluie maussade, sombre atmosphère, il se voyait déjà se noyer dans cet océan de problèmes. Cette jeune femme voulait savoir son nom. Savoir le nom de tel ou tel personne donne du pouvoir à cette personne. Le pouvoir de mettre une personne en apostrophe. Est-ce qu'Ayana devait lui dire son nom ? Bien sûr que oui, il pouvoir, il n'y a que ça de vrai. L'une des seules vérités de ce bas monde. À ce moment, Ayana ne voulait plus vraiment devenir le petit agneau que tout le monde aiderait. Sa famille est morte, sa sœur sacrifiée pour lui laisser la vie sauf. La seule chose qu"il réclamait: Vengeance. Voir ces petits membres de team brûler sous ses pieds. Ce châtiment serait cruel, mais légale... Ou peut être pas. Après cette petite réflexion, le jeune homme posa ses bras sur la table, ses doigts entre-mêlé. Il fit un petit sourire en ferma les yeux un court instant. Le moment venu, posa cartes sur table. Était-ce une flush royale ? Seule l'avenir lui dira. Bien jouer ses pions est un art. Il ouvrit les yeux doucement.

- Je ne comptais pas payer pour toi de tout a façon. J'ai dit ça pour qu'il me croit gentils. Je te vois en ce moment et je me dis que tu n'es pas le genre de fille qui aime quand les gars leur rend service. Je tâcherai de m'en souvenir.

La voyant manger, Ayana n'avait pas autre chose à faire que la regarder grignoter. Sa remarque où elle citait des phrases de présentations tournaient en rond dans sa tête. En boucle encore et encore, ses sens semblaient être atteints. Dans ce monde rien n'était gratuit, même si elle était assez jolie. C'était une raison de plus de se méfier. Alors comment pouvait-il faire pour avoir confiance en cette jeune femme. C'est alors que ce plan lui vint en tête. Cela pourrait être intéressant. Si cette femme voulait savoir tant son nom ou réclamait l'action, elle serait servit. Après avoir terminé, si elle avait encore faim, la vengeance est un plat qui se mange froid. Dans son cas, Ayana aimait bien l'assaisonner avec un peu d'angoisse et larme. Un soupçon se cri s'il vous plaît, Ha ha ha ha! Quoi qu'ils en disaient, il s'en foutait, il ferait son massacre de toute façon. Comme dans le passé où il massacrait et volait, la vengeance n'était qu'une question de temps. Ayana inclina l'a tête d'un côté

- Tu veux savoir mon nom ?

Suite à cela, il inclina la tête à l'opposé. Ce qui se tramait derrière la tête du jeune homme avait de quoi donner des frissons aux gens normaux. Cet à dire à 80 à 90% d'une population. Les dés sont jetés et ce loubard est tombé tout trois sur 6. Les cartes furent mauvais, petit. Ce motard était cassé 22/21. " Sorry, please try again, if you have enough money. Oh, you haven't engough money, I think than you have a fuck. Do want you come here later? If you still alive " Tout ce qu'il avait besoin était une coéquipière? Pas totalement, tout ce qu'il avait de besoin était une inspiration. Ayana n'avait pas à sans faire, il croyait en son potentiel, alors que ce monde se noie dans une pièce de merde. Vivre dans une foutu fosse. Sa devint tôt aussi confiant que cynique.

- Je dois l'admettre que tu m'impressionne. Je suis honnête. M'avoir aidé est sûrement l'un des seuls bien fait que ma vie ait pu avoir. Je te le vaux bien. Mon nom est Ayana.

Les présentation était maintenant fait. Maintenant c'était l'heure d'envisager de le plan. Ayana voulait se venger de ces motards.
- Je veux me venger de ces bâtard de motards et j'aimerais que tu m'aide. Loup ou pas, je refuse qu'il s'en sorte de la sorte. Eux aussi seront mon nom, mais ils en trembleront! They don't wanna give me a fuck!
Qu'elle voulait ou pas, le jeune homme était déterminé à faire trembler son nom à ces motards. Ces dernier ne voudront même plus avoir aucun problème avec qui que ce soit. Il possédait seulement qu'un seul pokemon, mais sa force ne se baisait pas que sur celui-ci, mais sur son intellect. En tant qu'ancien membre d'une team, Ayana avait une petite base dans le sabotage. Même s'il se faisait prendre la main dans le sac. Il sentait déjà ce foutu gun sur sa tempe. La couronne d'épine autour de sa tête. Non seulement les dés, c'était un tout pour le tout, sa reine tombé, son roi succombé, il était le dernier pion debout. Pouvait-il devenir un fou ? Il était proche de cette étape.


This world drown in pa piece of shit. Live in a fucking pit. Lack of education , what the fucking hell you talking about, you're just a needle in my feet. J'ai vécu toute ma vie dans un manoir trop grand. Mes amis n'étaient que mon imagination. Dommage pour vous que j'ai retrouver une part de moi-même : ma détermination. Dommage pour vous que ma volonté est retrouver son sens. Encore plus loin dans le ciel et la galaxie, dommage pour vous... Que ma passion soit réincarné dans une obsession qui ne me mènera pas à ma destruction. c'est déjà inéluctable. Alors garder le sourire,Pour ma prochaine vengeance!! N'ayez pas peur, je ne ferais pas de mal à personne. Seulement à ceux qui me cherche des embrouilles. Je ne vais pas souvent très loin; seulement très proche de la mort. Pour que mon nom te fasse trembler.


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Lun 13 Mar 2017 - 9:16

Comme dans mon souvenir, ce restaurant avait un service rapide. Soit les pâtisseries sont faites en avance, soit le pire des scénarii, les gâteaux sont industriels. Cet dernière possibilité est assez improbable car ils sont bien meilleurs que les produits vendus sous vide. La dernière fois que j’étais venue, je les avais trouvés des bons, pas trop secs avec des vrais morceaux de baies. Et Vulca avait particulièrement apprécié leur Muffin, et je ne l’ai jamais vu manger un gâteau avec autant d’enthousiasme. C’est tellement plaisant de la voir manger avec appétit. Que je l’aie accueillie, la petite Goupix blessée était tellement apeurée qu’elle hésitait à manger ce que je lui donnais, même quand elle était seule. Mais très rapidement, nous sommes devenues inséparables et avons traversées les vicissitudes de la vie et surtout les baffes de celle-ci. C’est ensemble qu’elles avaient décidé de ne plus fort confiance aux humains.

L’inconnu ne semble pas prêt à laisser de pourboire et comme ses paroles me le confirmèrent, il ne comptait même pas consommer. Il avait outrageusement menti au patron, pour venir s’asseoir à ma table. Mais pourquoi l’ai-je invité ? Il semble assez instable. Et je ne suis absolument pas sûr qu’il soit digne de confiance. Mentir pour s’asseoir dans un restaurant avec une inconnue sans rien commander. Il doit avoir une idée derrière la tête et ça ne me plait absolument pas. Il est définitivement trop louche. Un homme chargé de rage comme lui et qui se fait mettre à terre par une petite frappe, doit avoir un caractère particulier et instable.

Quand nos gâteaux et mon thé arriva, rapidement le service est vraiment efficace, il me regarde manger sans un mot ce qui ne fit qu’accentuer le malaise. Je suis naturellement sur mes gardes et le silence ne me gêne pas. La compagnie humaine un peu plus mais son mutisme m’aide à le tolérer. Je continue à me demander ce qu’il m’a pris. En tout cas, Vulca se régale, à côté de ma chaise, le thé est chaud comme il faut, et mon gâteau est moelleux et tiède.

Au bout d’un moment il se décida enfin à parler. Je pose mon regard froid sur lui alors qu’il pose sa question rhétorique. Je l’ai déjà interrogé sur ce point, je ne compte pas répondre. Je lui dirai bien que je m’en moque de qui il est, pourquoi il se laisse casser les dents sous la pluie, ni même pourquoi il a décidé de me regarder manger. Demain on va se séparer et on va s’oublier. Toutes ses politesses m’énervent et sont inutiles. Mais je me tais, puisqu’il se décide enfin à faire la conversation.

Mais qu’est-ce qu’il me raconte ? Il va arrêter avec mon aide. Je me suis moquée de lui et par pitié je l’ai invité à ma table. Si c’est là, l’un des rares bienfaits de sa vie, elle doit être soit bien triste, soit il a vécu des choses horribles. Mais dans tous les cas, je m’e moque. Ça ne me gêne pas que je l’impressionne pour si peu et la flatterie ne marche pas sur moi. Mais je sens qu’il va me demander quelque chose, et je pense qu’il va être déçu de ma réponse. Je n’ai que faire ni de son aide, ni de lui plaire. Je ne tomberai pas de nouveau dans ce genre de piège. On m’a volé mon enfance et ma naïveté beaucoup trop jeune.

La voilà se requête. Une bête histoire de vengeance. Quelle pitié ! Je me sens d’humeur clémente alors je ne l’enverrai pas méchamment aller voir ailleurs mais je ne peux pas retenir un éclat de rire froid. Ce n’est pas un rire naturel normalement, surtout pour une jeune fille aussi jeune que moi, cependant la vie ayant fait de moi ce que je suis, le ridicule que je ressens pour sa demande ne peut que transparaitre dans mon rire. La vengeance n’apporte rien, je l’ai déjà goutée et j’en suis frustrée, donc d’instinct j’ai envie de lui répondre non. Il n’y a aucune raison pour que je l’aide. S’il voulait que le motard ne s’en sorte pas, ce n’est pas maintenant avec des côtes fêlées qu’il faut s’en inquiéter, mais tout à l’heure, avant de se faire frapper et avant que le roublard ne se sauve.

Je suis navrée mais c’est ridicule. Tu n’aurais pas eu à te venger si tu t’étais battu tout à l’heure. Ou alors, tu es trop faible et tu cherches quelqu’un pour pallier à cette faiblesse. Sache que je ne suis pas ce genre de personne. Et puis qu’est-ce que j’aurais à y gagner ? Dehors, il pleut, je commence seulement à me sécher et Vulca est plutôt bien ici. Ces roublards ne sont pas intéressants, des Wattouats à peine. Ils n’auront rien à m’apprendre. Je désigne ma Goupix qui sommeille à mes pieds, son gâteau terminé.

Puis je réfléchis un instant. J’ai peut-être été un peu rude et froide. Il semble instable, et je ne sais vraiment pas de quoi il est capable. Je suis peut-être en train de jouer avec un Voltorb sous tension. Je vais essayer tout de même de calmer le jeu. Sa mission ne m’intéresse pas vraiment, mais il est vrai que ça pourrait faire un entrainement intéressant. Je change de ton légèrement, le rendant moins froid et distant. Connais-tu seulement l’emplacement de leur gang ? Et admettons que ce soit le cas, je suis peut-être prête à te suivre finalement. Pour voir comment tu te débrouilles dans un premier temps. Et si ça m’intéresse, peut-être que je participerai à la leçon. Mais dans ce cas-là, seulement. Il faut que tu connaisses leur planque, et que ça en vaille la peine. Et surtout qu’il arrête de pleuvoir. Il est hors de question que je ressorte par ce temps.

J’espère avoir été assez claire, et que je n’ai pas blessé sa sensibilité. Pas pour lui, mais pour éviter d’avoir une scène dans le restaurant. Il a déjà eu des problèmes manifestement, et je ne veux pas y être mêlée. Je finis paisiblement mon gâteau et mon thé, sentant les bienfaits et la douce chaleur descendre et se répandre dans mon corps, bercée doucement par la respiration calme de Vulca. Je sais que sous son air tranquille, elle est pourtant aux aguets, son oreille cassée bougeant par moment selon les sons dans la salle.
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Mar 14 Mar 2017 - 2:04

Take your medication, victim of Night terrors. You cannot dream easily. Pauvre toi je te plein de toute grâce, alors que le pays des merveilles se trouve près de l'oreiller. Ferme les yeux, tu me vois, tes cauchemars sont réel. Ta liberté brisé. Say it with me : R.E.V.E.N.G.E!You don't know how fucked you are. Now you may see, revenge is mine!

Le jour où tu as croisé mon regard, tu as succombé à ma pomme. Ferme les yeux, tu me vois. Dors pour l'éternité. Vie ton cauchemars perpétuel... Tu sais, je n'ai pas toujours été comme cela. Les créatures ne dorment pas. I'll will stalked you until your darkest insanity. I'll will stalked you like your freddy Krueger. Say it with me : R.E.V.E.N.G.E! You don't know how fucked you are. Now you may see, Revenge is mine!

Goth's party is your ritual for the underworld. Each night passed was a step. L'hallucination nocturne étaient ta porte vers le pays des merveilles. Boit moi ou mange moi, de toute grâce je te plein de bonne foi. Les chauves-souris je ne dorment que le jour. Aveugle en enfer. I'll will stalked you until your darkest insanity. I will be your Wendigo... Say it with me : R.E.V.E.N.G.E! You don't know how fucked you are. Now you may see, Revenge is mine!

Annabelle and other dolls cannot moves. But can haunt our dreams. La paralysie du sommeil n'est qu'une passe terrifiante. Croyant à un être qui vous épie dans votre placard. Ce que vous ne savez c'est qu'il est déjà là. Dans votre tête. Ferme les yeux, tu me vois. You are my murder doll, I'll will stalked you like your Mama. Say it with me : R.E.V.E.N.G.E! You don't know how fucked you are. You don't know how fucked you are. Now you may see, Revenge is mine! Now you may see, Revenge is mine!


Ayana ferma les yeux avec un léger sourire. Il était tout à fait normal qu'elle soit sur ses gardes. Même si son ton fut froid, cela n'avait aucunement importance. Que même blessé, Ayana avait vu le motard partir vers la route 1 et souvent cette routine était à sens unique, par conséquent le jeune homme avait une petite idée de l'endroit où ce bandit pouvait bien crêché et se n'était pas en plein champs. La nuit risquerait d'être bien être cauchemardesque en pleine nature. La seul remarque qui l'avait un peu dérangé était sa remarquable pour ne pas s'être défendu. Cela était bel et bien gratuit. Oui, Ayana avait vécu la perte de ses parents devant ses yeux et, en plus de la cerise sur le sunday, la perte de sa soeur encore une fois devant lui. Il était fou de rage, mais il n'allait pas s'énerver pour autant. Elle n'avait rien fait. Ce n'était pas de ses affaires. Personne ne mérite de recevoir des éclats d'obus d'un conflit qu'il ne les concernait. Ce motard s'en avait prit à Ayana gratuitement. Ce fut de la violence carrément gratuite. Faire justice, à par avoir été jeté dehors, ce motard est toujours libre. Il méritait d'avoir une petite leçon. Si ce n'avait pas été Ayana alors qui aurait été la victime ? Quelqu'un qui ne pouvait pas se défendre. Avec son passé dans un team, Ayana connaissait cette habitude de gang de toujours s'en prendre contre les plus faible. C'était l'une des raison pour il voulait mettre un terme auc agissements des teams et si un gang de motard était sur son chemin, les éclats d'obus ( et il n'en sera pas désolé ), ils les recevront.

Dès qu'elle se mit à parler de la température. Le jeune homme se retourna pour regarder dehors. En effet le temps était sombre, mais se n'était pas une raison pour s'empêcher de vivre, mais si elle voulait rester au chaud, c'était son choix. Il n'était pas fait en chocolat. La vie avait déjà été plus chiante que cela. La pluie ne symbolise pas seulement la tristesse, mais aussi l'espoir et la vie. Sans la pluie les désert serait toujours aride et sèche. Le jeune blasé croisa les bras malgré sa blessure et ne dit rien face au remarque de la jeune femme. Chacun a le droit à son opinion, si elle pensait cela, qu'il en soit ainsi. Mais une chose était sûr et cela le resterait, il y avait une limite à ne pas franchir. Cela s'applique partout. Ayana avait été cynique et arrogant seulement parce que ce motard, probablement bandit aussi, lui avait manqué de respect en premier.

Il mit sa main sur la table pour s'y appuyer et se lever avec un peu de mal. Sa main quitta ensuite la place et laissa sa part du paiement. Il avait dit que ne paierait pas, mais n'avait jamais dit qu'il n'allait pas au moins en payer une partie. Le comportement de cette homme avait été inacceptable dans tout les cas du terme. Avoir une moto et des gros bras ne donnait aucunement le droit à ces gens de s'en prendre au plus faible. Ayana était maintenant dos à cette jeune femme. Il mit ses mains dans ses proche. Après quelque instant, il tourna sa tête pour que ses iris d'un bleu océanique croisent le regard froid de cette fille ( et son Vulpix, ). Ce pokemon l'a représentait bien. Alors que celui d'Ayana ne le représentait pas. Regard électrisant, la tension semblait monter et pesait lourd.

- Écoute, Si je ne me suis pas défendu c'est qu'il en valait pas la peine, certes. Mais aussi ce n'était l'endroit approprié. Ici il y a des enfants, des familles, je ne veux pas impliquer des innocents dans mes histoires...

Doucement, Ayana alla près du comptoir pour y déposer du pourboire. Même s'il ne lui restait pas beaucoup d'économie, Ayana savait vivre. La colère enfouie ne lui empêchait pas de vouloir se racheter. La justice était seulement aveugle : La revanche était sienne. L'argent déposé avait assez de valeur pour que le patron puisse prendre une semaine de congés. Suite à cette action, Ayana se retourna ( Sa fait beaucoup de A >.> ) ses deux bras appuyés contre le comptoir. Ses yeux retournèrent vers cette mystérieuse inconnue. Son père lui avait toujours dit de regarder les autres dans les yeux lors d'interaction. Question d'attention et aussi de politesse, la base d'être civilisé. Ses jambes pratiquement croisés.

- ... Je ne veux pas que des personnes reçoivent des éclats d'obus. Tu en fais partie. Cela ne te concerne pas. Mais la pluie ne m'a jamais tué, nous sommes pas fait de chocolat. Même si ce temps semble sombre. J'ai appris à garder le sourire...

C'était complètement n'importe quoi. Son sourire avait succombé à la mort de la dernière personne à qui il tenait. Même si essayait, il réclamait plutôt vengeance. La vengeance allait-il lui rendre son sourire? Sûrement, peut-être qu'il se sentirait mieux. Ce sentiment allait être inconnu jusqu'à ce jour funeste où il allait réussir ou échouer sa mission. Qui était condamné ? La question ne se posait même pas. Son discours avait-il un sens ; alors que la vengeance n'avait jamais eu de sens. Ayana n'était pas seulement blessé, mais aussi crucifié par ses méfaits.

- ... Et c'est en souriant que tu fais erreur. Je ne te vois aucunement pour un pallier. Je sais ce que je veux tout simplement, et en voyant le ton que tu emplois avec moi. Je constate qu'en tirant de ce que tu veux de cette requête, tu peux être horriblement cruelle. Je me trompe ? Je me fiche complètement de leurs biens, de leurs motos, voir leurs chaussures. Je te laisserai tout. Tout ce que je veux c'est qu'ils ne recommencent plus.  Je l'ai vue partir vers la route 1 et cette route est à sens unique. Logiquement il est parti vers la ville voisine. Ce n'est pas comme si ce n'était pas sur ton chemin. À moins que tu retourne chez toi...

Vivre son propre cauchemars serait que la justice n'ait plus aucun sens pour Ayana. Déjà la qu'elle était aveugle, le karma maudit. Il s'éloigna du comptoir pour se diriger vers la porte. Un reflet identique se trouvait devant lui. La pluie n'allait surement cesser, mais quand mère nature allait en décider. Le jeune homme posa sa main sur la porte. La fraîcheur de la vitre refroidissait sa main. Suite, Ayana baissa les yeux, pensif. Tout bas, il dit « Ces conneries doivent cesser ».

- Tu sais, tu parle, tu parle, mais qui dit que ce n'est pas moi qui veux savoir ce que tu vaux ?

Le jeune homme sorti sa scuba ball, regarda la sphère avant d'ouvrir la porte pour gagner l'extérieur humide. Rien de plus simple pour éviter les tensions élever pour rien. Les ondes négatives sont si dérangeante. Même s'il avait fait quelque peu exprès exhumer la véritable nature de cette jeune femme, intéressante, mais sûrement pas trop digne de confiance à long terme. Cette fille semblait être un personne avec laquelle on faisait confiance pour une requête, mais encore cela semblait être un coup de dés ; alors peut-être que sourire n'était pas si mauvais après tout... De tout façon... Les dés étaient jetés!!!


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Mar 14 Mar 2017 - 11:10

Il est donc décidé à aller se battre avec ou sans moi. La lenteur de ses gestes, ou du moins la lenteur ressentie lui donne une allure que je ne saurai définir. Hautaine ? Prétentieuses ? Posée ? Sûre ? Désespérée ? Mesurée ? Peut-être tout ça à la fois. Dans tous les cas, je n’aime pas ça. Ce genre de comportement est vraiment ce que je ne peux pas supporter venant de quelqu’un qui vient d’avoir une déconvenue regrettable avec les poings et les pieds d’un raté de motard. Je sais aussi l’impression que je donne, du moins je suppose puisque je joue sur les mêmes artifices.

Encore son excuse du ‘il n’en valait pas la peine’. C’est pathétique. Et son argument qu’il y a des familles ici a presque réussi à me faire bouffer d’un rire franc. Je me retiens de justesse, parce qu’il a l’air tellement sérieux, ça aussi c’est drôle. Dans la rue il n’y avait personne et à part s’il comptait utiliser un Léviathor en Colère dans la ville, les braves habitants de ce patelin ne risquait pas grand-chose dans leur maison. Il ne veut pas impliquer des innocents dans ses histoires. Mais de quel genre d’histoires parle-t-il ? Des combats pokémon il y en a tout le temps, et les règlements de comptes par duel sont assez courants alors en quoi en faire un sous la pluie dans une rue déserte va-t-il changer quoi que ce soit ? Ayana, si tel est vraiment son nom, cache quelque chose, ou s’entoure volontairement de mystère. Cela m’interroge, et me pousse encore moins à lui faire confiance.

Il compte vraiment utiliser un Léviathor furieux à l’entendre parler. Il parle d’éclat d’obus et de dommage collatéral. Mais si son ton n’est pas condescendant, ses paroles m’énerve un peu. Il n’a pas à décider ce qui me concerne ou pas. Son instabilité est assez effrayante, puisque le voilà maintenant en train de déposer un pourboire au comptoir, lui qui ne voulait rien donner au départ. Cependant, au lieu de me repousser, son comportement attise ma curiosité. Je le suivrai bien juste pour voir comment il se comporte en combien, s’il a vraiment les moyens de faire ce qu’il dit.

Il me prend vraiment pour une fille matérialiste. Je n’ai que faire de leurs possessions. Avec des vieilles bécanes sur les bras et leurs objets pourris de racailles de bas étages, voilà bien une des choses qui ne m’intéresse vraiment pas. Si je le suis, c’est simplement pour le voir à l’œuvre et déchainer un peu de fureur dans un combat.

Malgré tout, il n’est pas complètement bête, et s’il est sur la route 1, des roublards comme eux ont soi une vieille bicoque non loin de route soi une baraque dans la ville d’à côté. Mais je n’aime vraiment pas ses paroles. Que sait-il de mon chemin ou le lieu où j’habite ? Il m’énerve vraiment, mais j’ai l’impression de presque me voir et m’entendre, l’instabilité et la folie sous-jacente en plus. Maintenant il veut savoir ce que je vaux, première nouvelle. Je ne mordrai pas à sa provocation. Je ne suis pas ce genre de personne à avoir le sang chaud et à démarrer au quart de tour.

Alors qu’il sort, je lève les yeux au ciel en soupirant. Alors que l’envie de l’accompagner prenait doucement le pas sur ma méfiance, se dernière tirade m’avait complétement refroidi et je décide définitivement rester au chaud. Peut-être reprendre un thé même. Je pose mes yeux sur Vulca et voit avec surprise qu’elle est assise et me regarde de ses grands yeux marrons. Elle regarde la porte puis me regarde de nouveau, pensant un glapissement qui en dit long.

Non il est hors de question qu’on le suive. Il est complétement fou. Et puis dehors il pleut des cordes, on va attraper froid. Nouveau glapissement de Vulca qui se lève et se tourne vers la porte, me regarde de nouveau en glapissant. Je déteste quand elle fait ça. On a vraiment le même caractère têtu, à la différence qu’elle bien plus souvent que moi à ce jeu. Je regarde ma tasse à moitié pleine encore fumante tristement, la finit cul-sec en me brûlant la langue et avale mon dernier morceau de gâteau avant de me lever. En enfilant mon manteau, je soupire à ma Goupix : C’est bon tu as gagné, on retourne sous la pluie. Mais il est hors de question que je te … Je devais finir ma phrase par porte, mais Vulca est montée sur la chaise et pose ses deux pattes avant sur ma poitrine. Je ne me sens pas la force de lutter, je suis trop dégoutée de retourner sous la pluie. Je referme mon manteau sur Vulca.

En partant, je laisse sur la table le compte exact de ce que j’ai commandé et sort sous la pluie, remontant ma capuche sur ma tête. Vulca, je te déteste. ce à quoi elle me répond d’un glapissement moqueur. Il faut vraiment être folles pour suivre un inconnu dérangé pour aller combattre des roublards. Même s’ils ne me font pas peur individuellement, leur nombre pourrait bien leur donner un gros avantage.

Je rattrape Ayana et marche à sa hauteur. Mon manteau est toujours humide et je ne suis pas loin de frissonner. Heureusement que Vulca me tient chaud.

Je t’accompagne. Pas pour leur bien ou tous les trucs qu’ils ont. Je te l’ai déjà dit, je ne suis pas achetée. Je viens pour voir comment tu te débrouilles et parce que comme tu l’as dit, ces brutes ont besoin d’une leçon. Aussi parce que Vulca m’y a un peu forcée. Il faut croire que tu lui as fait bonne impression. Sache aussi, que je suis la seule à choisir ce qui me concerne ou non. Rien n’y personne ne choisit à ma place.

Je compte bien mettre les choses au clair avec lui. Il n’a pas réussi à me convaincre.
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Jeu 16 Mar 2017 - 1:58

Je ne suis pas un héro, je ne suis pas un zéro, ni un nabot, mais plutôt un fardeau. Alors que le beau temps se dissimule non loin, toujours derrière son miroir. Celui qui tient tant à protéger fini par tombé ; celui qui ne cherche que le pouvoir se voit avoir les ailes brûlé. Sème bon te semble, récolte tempête et châtiment. Montre mes canine, à sang. Je regrette le sang sur mes mains... I want it, I need it, you fucking lit...Alors que ma culpabilité est exhumé, mes démons inhumé. Noyé par mes monstres, alors que le beau temps se dissimule non loin, toujours derrière son masque. Les émotions comme une balle dans la tête te mène à l'inconscience la plus totale...Rien de plus déloyal, rien de plus fatal... À l'introït me mène à l'inconduite, tel un néophyte...Une existence si maudite, Jn'e veux pas de tes flatteries, Je n'ai pas besoin de tes conneries, de tes moqueries. Meuurrhde! Grrrrrongne de grrrage! Meuuurhde! Je-ne-veux-plus-rien-entendre! Tu-n'as-aucune-excuse! Meuurrhde! Grrrrrongne de grrrage! Frrrruuuuck! Je-ne-peux-pas-te-pardonner! À-jamais-impardonné-de-tes-conneries! Jamais-je-ne-te-pardonnerais-pour-les-fucking-conneries-que-tu-as-fait!! e regrette le sang sur mes mains...Alors que ma culpabilité est exhumé, mes démons inhumé. Noyé par mes monstres. Alors que le beau temps derrière moi...


Elle c'était finalement décidée. En plus d'avoir sorti pendant ce temps maussade, la pluie n'allait pas la tuer. De plus, la route n'allait pas durer éternellement à moins qu'ils ne se perdent... Dans une route à sens unique... Le but n'étais pas de l'acheter, le but n'étais pas de l'avoir comme allié, mais juste intrigué. Ce monde remplit de curieux, Ayana en faisait parti, comme la majorité des êtres humains, comme elle. Va-t-elle intervenir ? Que oui ou non cela était suffisant pour en savoir plus sur son caractère. Bâtir une confiance et la maintenir sera trop de drama et compliqué à entretenir, ce n'était pas non plus dans ses projets. Pour le moment seul cette marche vers la ville voisine l'intéressait. Ayana avait un tempérament rebelle et incassable, sa volonté fut frêle, mais étrangement il avait le goût de se salir les mains. En fin de compte cette fille, qui pourtant avait dit " ravi de te connaître " sans s'avoir présentée elle-même, avait raison. Il aurait dû se défendre, Ayana ne voulait pas impliqué des innocents dans cela. Il n'allait pas relâcher un monstrueux monstre dans un restaurant pour cela il devait commencer par en avoir un. Il s'approcha de plus en plus de la sorti de la ville, et comme il s'en attendait et cela était logique, la pluie continuait à même cette route. Il s'arrêta, s'appuya sur un flan quelques instant en croisant les bras. Le jeune homme leva ses yeux pour que ses iris de couleur bleu océanique croisent les iris violet de cette jeune femme, sans nom pour le moment.

Il mit l'une de ses mains contre sa ceinture pour saisir sa Dive ball qui ressemblait étrangement à une Master ball. Il l'avait trafiqué à son goût pour que les deux demi sphère bleu aient l'air de deux bulle d'eau. Cela avait prit beaucoup de temps et d'heure mais son pokemon fut bel et bien heureux ( ou plutôt heureuse ). Zora, n'était pas le plus puissant des pokemon, mais Ayana l'aimait plus que tout au monde. Il l'avait nommé à l'honneur de l'avenir détruit de sa soeur. Beaucoup de ses anciens pokemon avait nom de ses anciennes rencontre marquante. Sa Dive ball dans le creux de sa main, avec un petit sourire, mais celui-ci n'était pas sournois, mais plutôt... amusé. Qu'avait-il derrière la tête ? Il pointa sa ball face à cette jeune femme. Allait-il vraiment utilisé Zora contre elle ?

- Tu sais ? Je t'ai dit mon nom, alors ce serait amusant si je pouvais savoir ton petit nom ? Ou je dois utiliser la raison pourquoi je ne voulais pas sortir mon monstre dans cette poke ball ? J'aime mieux appelé une jolie fille par son nom que : « Hey toi! »


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Dim 19 Mar 2017 - 9:49

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