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Expédition punitive avec un fou - Ayana -
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Métier : Membre de la Team Dream

Dim 19 Mar 2017 - 9:48

Le chemin est boueux, la pluie tombe abondamment. Après avoir passé à peine une heure dans un restaurant avec cet étrange personnage répondant au nom d'Ayana, me revoilà partie avec Vulca sous la pluie, de nouveau trempées malgré mon manteau de pluie, afin d'accompagner ce garçon instable dans une expédition punitive contre des roublards.Il faudrait être fou pour aller affronter un groupe de roublards seul. Encore plus fou pour suivre la personne qui le ferait. Fou ou très puissant. Je ne me considère pas comme invincible mais surtout pas comme faible. De là à s’attaquer à tout un gang… s’ils ne sont que trois, quatre, à deux et même toute seule, je pourrai en venir à bout. Par contre si les brutes sont une dizaine, la leçon risque de ne pas être donner par les mêmes personnes. Au lieu d’enseigner l’humilité et la peur, nous risquons de ressortir avec de graves séquelles de leur squat, si on en ressort un jour.

Cet Ayana n’est définitivement pas sain d’esprit. Il est blessé, sûrement des côtes fêlées, et manifestement, ça le gêne quand il marche. Le voilà plié en deux, au milieu du chemin aux portes de la ville. Il est beau le vengeur, qui se tient les côtes sous la pluie. Je me demande vraiment ce que je fais là et pourquoi j’ai cédé à Vulca. J’aurais pu être assise tranquille, dans le restaurant, un livre dans les mains au chaud avec un thé. Et Vulca qui me glapirait dans les oreilles pour montrer son mécontentement. Non, je n’aurais pas pu éviter cette situation. Ma Goupix m’aurait rendu la vie insupportable pendant une heure ou deux, et pour l’avoir vécu je ne suis pas prête de recommencer cette erreur.

Je m’arrête un pas plus loin et le regarde, sans expression. Je suis trempée, j’en ai déjà marre et j’accompagne un fou. Il se redresse en me rendant mon regard et saisit une Ball. Je reconnais là une Dive Ball qui ne peut abriter qu’un pokémon de type eau. Qu’est-ce qu’il fait ? Il est sérieux là, ne serait-il pas en train de me lancer un défi ? Si c’est un traquenard, l’est le plus stupide que je n’ai jamais vu. Sauf s’il joue la comédie, simulant ses blessures, ce que j’ai dû mal à croire car même maintenant encore il a l’air d’avoir du mal à respirer. Ou alors, il est définitivement instable. En tout cas, il est hors de question que je me batte sous la pluie, et encore moins que Vulca affronte un pokémon aquatique avec un tel désavantage. Déjà les types ne sont pas en sa faveur, mais un peu de stratégie et cet inconvénient disparait. Mais la pluie creuserait bien trop l’écart et à niveau égal, nous ne ferions pas le poids.

Attends une minute. Tu es en train de me menacer pour avoir mon nom ? Tu ne vas vraiment pas dans ta tête. Si tu me le demandes gentiment je te le donne, ne fais pas une psychose. Baisse ta Ball, je ne me battrai pas contre toi sous la pluie. Et je croyais que tu voulais punir une bande de roublards. Si tu as changé d’avis je fais demi-tour, tu m’as déjà fait perdre assez de temps. Sinon on continue pour trouver leur planque avant qu’ils ne soient tous morts de vieillesse. Mon ton est froid et cassant. Au geste de défi, Vulca s’est agitée sous mon manteau, prête à me défendre alors que j’entrouvre légèrement mon manteau, pour lui permettre d’intervenir rapidement si ça dégénère. Bon je suis dans un bon jour, alors range ta Ball avant de blesser quelqu’un. Et tu peux m’appeler Capucine.
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Lun 20 Mar 2017 - 13:59

Rien n'est plus délectable que la terreur sûr ton visage. Allez montres moi ta soif. La soif de tes larmes sèches!!


Ayana ferma les yeux avec un léger sourire. Il fit tournoyer sa Dive ball sur son index avant de la remettre près de sa ceinture. Suite à cela, il ouvrit les yeux doucement.

- Ne t'inquiète pas, je n'allais pas le sortir... Capucine.


Malgré le mal que j'éprouve, rien ne me fait plus peur que la perte d'un être nommé aimé. La création des liens est si dur à forger qu'il faut les protéger. Qu'avoir les côtés fêlés à la limite brisés, je j'arrêterai pas d'avancer. La punition ne sera ni divine ni sacrée, seulement justifié...Je ne peux pas renoncé, pas tant que je n'ai pas cédé!! Aucun mal ne peut stopper mon exode. Qu'est ce qu'est la véritable confiance ? Alors que les blessés tombent en abondance. Une odyssée qui me mène a trouver la fontaine de Jouvence...


À même la pluie, rien n'allait l'arrêter. Une blessure intérieure n'était rien face à une blessure du coeur. C'était l'heure de cette exode. Ayana se mit à marcher cette route. La première route de Cappella et un premier objectif: Vaincre ces vaux rien. Ses iris se tournèrent légèrement vers cette fille nommé Capucine. Son nom n'était pas plus étrange qu'un autre. Pour preuve, Ayana est un nom féminin. Pourquoi le jeune homme possédait un nom de fille ? Les raisons resteront probablement inconnue pour l'éternité. Comment le premier gars dans ce bas monde avait-il fait pour déterminé les chiffres et les lois de la physique. Déterminé que un valait un. Certaines questions valait mieux d'être sans réponse. Ses pas tremblaient, mais n'allait pas flanché, car ce jeune vengeur était déterminé de vaincre. Pas le temps pour la recherche de Pokemon ni à la capture de pokemon. Le temps les soignés allait être trop long.

La pluie donnait une ambiance maussade et macabre à cet événement, malheureusement. Alors que la pluie est source d'espoir dans certaine régions. Le désert ne souhaite que la pluie. Le ciel pleurait de ses larmes. La plupart des gens de ce monde ne cessent de penser que cette pluie avait pour but de voler leurs bonheurs. Ce n'était pas le cas d'Ayana. Pour lui, la pluie, possédait quelque chose de vitale et sacré. Quelque chose d'important pour la survie. Ses pas boueux, même si ses chaussures de salissaient. Le ciel hurlait. Il leva les yeux sous le tonnerre. La foudre, un flash retentissant, la lumière fut gratuite. Le jeune homme n'avait pas peur. Une personne n'ayant aucune peur ne pourrait exister, mais la peur des orages n'en faisait pas parti. Ça seule peur était de se retrouver seul là où il allait finir.

Il vit un arbre, ou plutôt quelques arbres. Ayana savait que sous réfugié sous un arbre lors d'un orage pouvait mettre sa vie en danger, mais il y en avait une dizaine. S'il se faisait touché, cela voudrait dire que la chance n'était pas de son côté et que sa famille venait le chercher. Il s'appuya contre l'arbre. Même s'il n'avait pas peur de la pluie. À cause de cette orage, la pluie devenait plus forte. À risque de tomber gravement malade, même courageux et tête forte, il n'était pas stupide pour autant. Le jeune blasé croisa les bras en levant un peu les yeux vers le ciel gris foncé. Après un instant, maintenant avec sa Dive ball en main, fixa celle-ci, le jeune homme voulait bien sortir son pokemon de type eau, mais il ne savait pas si son pokemon de type eau avait peur des orages. Donc il  croisa ses bras par la  suite, un orage ne dure pas super longtemps.

- Attendons ici, par la même occasion cela nous servira de pause. Je ne suis pas du genre à prendre des pauses, mais je n'aime pas trop être servit de brochette à haute tension par le tout puissant. Si quelconque Pokemon t'intéresse par cette route, si tu veux, dès que la pluie se sera calmé, nous pourrions en chercher. Moi je ne sais pas. Et cela me mène à ma prochaine question, tu n'es pas obligé de me répondre. Je sais que cela me regarde pas. Si tu y réponds, je vais te répondre également, honnêtement. Je suis bien des choses, mais pas un menteur. Qu'es-tu venu faire ici ?

Personne ne vient dans une autre région pour le plaisir... En fait oui, mais bon, les gens voyage pour un but précis il cette fille l'intriguait beaucoup. Elle avait un quelque chose qu'il lui dictait qu'elle voulait devenir plus forte, peut-être son assurance. Son but ne devait pas être de devenir une simple trainer ordinaire, mais Ayana sentait aussi que leurs buts était totalement opposé, juste à sa façon d'agir l'un envers l'autre. La pluie allait servir de réflecteurs. Les petits étendus d'eaux reflétaient leurs vrais natures.


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Sam 25 Mar 2017 - 12:29

Il m’énerve. Il m’horripile. C’est définitif. Si ça continue comme ça, tout ceci va mal finir, soit avant d’arriver à la planque sous après, soit, pire encore pendant notre expédition. Rien ne permet de prévoir ce qu’il va se passer dans sa tête et c’est d’ailleurs fort inquiétant. Il me menace en me demandant gentiment mon prénom. Pourquoi ces deux gestes à la fois ? Un seul, la politesse aurait suffi et le cas échéant la menace. Bon, menacer pour obtenir un prénom est quelque peu excessif, surtout que je pourrais lui dire n’importe quoi. Si tu ne comptes pas le ressortir, alors ne l’exhibe. Ma réponse est froide et tranchante alors que Vulca se calme légèrement dans mes bras. Je n’aime pas les gens qui transporte leurs Pokémon dans leur Ball et les pointent comme des armes. Je conçois qu’une PokéBall peut être pratique mais l’être à l’intérieur n’en ai pas moins un ami normalement.

En plus de la pluie, vient l’orage. J’aime l’orage, ce déchainement de puissance et de force du ciel. Les éclairs sont magnifiques et leur bruit mêlé à celui de la pluie me détend. Enfin, il est plus facilement de me détendre quand je suis au chaud et pas trempée mais ce n’est pas le cas. Ayana regarde un bosquet d’arbres et propose de s’y arrêter pour attendre la fin de la pluie. C’est une blague j’espère. Il a fallu se dépêcher de mener sa vengeance à bien pour faire une pause sous un arbre au milieu d’une route pour attendre la fin de l’orage. On aurait bien pu attendre au restaurant au chaud, mais non, le cinglé que je suis voulait le faire maintenant. Alors on n’est pas en sucre, mais on se rend compte qu’on est parti un peu vite monsieur le vengeur ? Je garde cependant toutes ses remarques pour moi, à quoi bon argumenter ou lui jeter la pierre.

Par contre je ne peux m’empêcher de répliquer à sa proposition de chasse au Pokémon. Laisse les Pokémon tranquilles. On n’est pas venu là pour les capturer ni les chasser encore moins pour juste les chercher. Je veux bien attendre sous les arbres que ça se calme mais après on fait nos petites affaires et on se sépare. Si je voulais chercher des Pokémon dans cette région, je l’aurais déjà fait. Quelle pratique abjecte. Je marmonne cette dernière phrase plus que je ne l’énonce clairement comme dans un soupir. Chasser du Pokémon pour chasser m’hérisse le poil plus que tout. Je me souviens avoir vu à la télévision un certain N, qui parlait d’un monde où humains et Pokémon cohabiteraient sans l’intermédiaire des Balls et j’ai trouvé se rêve magnifique. C’est ce que je vis avec Vulca et je ne vois aucune raison de faire autrement. Il suffit d’attacher émotionnellement pour qu’un lien plus faire que celui de dresseur et de Pokémon se crée.

Il est bien curieux ce mec. Il me propose un échange d’informations sachant que je me moque éperdument de ce qu’il fait ici. Mais bon pour une fois qu’il alimente la conversation, je ne vais pas l’envoyer ailleurs. Je suis actuellement sans mission, sans rien à faire. Alors je visite, j’explore, je cherche. Rien en particulier, disons que je cherche à m’occuper. Et toi ?

Arrivée sous l’arbre, regardant dans les bois, j’aperçois quelque chose. C’est une vieille bâtisse en ruine ou presque, pleine de graffiti dessus. On aurait pu la croire abandonner s’il n’y avait pas de la lumière qui filtrait entre les planches fermant les fenêtres. Je pense avoir trouvé la planque. Avant qu’Ayana ait pu me répondre je lui montre la direction du bâtiment. Et si on allait voir là-bas si le ciel est plus bleu et l’herbe plus verte. Je pense qu’on va pouvoir se réchauffer un peu. Un sourire nait sur mes livres à l’idée de voir de quoi est capable mon… co-équipier du moment.
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Mar 28 Mar 2017 - 14:34

N'est pas peur du noir très chère, je t'y protégerais. Allume cette torche, approche de mon repaire. Ne joue pas avec le feu, tu t'y brûlerais. Suit le chant macabre qui ta mené ici, suit la voix que tu as choisis. Un jour tu comprendras, tu me remerciera. Suit cette lumière, tu t'y perdras de tout manière. Que ce soit frappé par la foudre ou encore réveiller les morts :
Rien ne vaux un bonne petite peur, rien ne vaux de jouer avec le feu. Enterré loin d'ici, n'es aucun souvenir de la nuit dernière.
Il n'y que moi qui a ri, tu ne connaîtra plus la lumière.
N'est pas peur du boogeyman très chère, je t'y protégerais. Éteint ta torche, avance sans sueur. Ne dance pas avec la mort, tu y mourras. Suit l'odeur de remord qui t'a mené. Suit le requiem qui te mènera. Non-loin de ton objectif...
Apprendre la nécromancie, ayant pour but de survivre. Si tu n'as pas peur tu n'as qu'à me suivre. Ce n'est qu'une idéologie.
Rien ne vaux un bonne petite peur, rien ne vaux de jouer avec le feu.
Même pas toi, et toi... Et toi... Et toi... Toi...
Tout le monde vend leurs âmes, ce fut le cas pour moi. Rien n'est vraiment infâme, cela fait tomber des rois. Que ce soit frappé par la foudre ou encore réveiller les morts. Je suis un anciens, je n'ai plus peur de rien. Ce n'est pas pour rien que je suis nécromancien. Enterré non loin, n'es aucun souvenir de la nuit dernière. Suit cette lumière, tu t'y perdras de tout manière. suit la voix que tu as choisis. Un jour tu comprendras, tu me remerciera. Suit le chant macabre qui ta mené ici.Ne joue pas avec le feu, tu t'y brûlerais. Allume cette torche, approche de mon repaire. N'est pas peur du noir très chère, je t'y protégerais.*Souffle sur la bougie*

Alors que la pluie pluie ne semblait pas vouloir arrêter. Le jeune homme se retourna vers la direction que cette inconnue, arrogante soit elle, pointait. En effet, un repaire trônait non loin. Orné - non plutôt vandalisé par des vandales, avaient-ils trouvés le repaire ? Probablement ou sinon c'était peut-être un simple bâtiment pourrie qui ne servait plus à personne. Ce repaire l'intriguait effectivement, mais il ne devait pas non plus foncer tête baisser. Un plan avant de rentrer n'était pas de refus. Mais cette fille n'allait sûrement pas l'aider à trouver un plan. Elle commençait vraiment a le fatigué. Toujours quelque chose à redire. La conversation allait attendre. De toute façon, elle n'était pas le genre de fille à vouloir savoir la vie de quiconque... et Ayana non plus. Il voulait seulement détendre l'atmosphère, mais se fut un échec. Ces deux là avaient quelques petites ressemblances. Si l'herbe était plus vert ailleurs, ce genre de taudis était le genre typique de repaire misérable d'un gang. Ayana se tourna vers cette fille, ses iris bleu océanique à ses iris violets. Il ferma les yeux avec un sourire confiant.

- Tu es bien partis pour faire entrer dans ma liste de personnes que je ne porte pas dans mon coeur...

Même après ces mots, il ne croyait pas vraiment dur comme fer ses dires. Quelque chose faisait qu'il l'aimait bien, mais en même temps, il ne pouvait pas la sentir. Ayana détestait recevoir des ordres. Seul lui et lui-même pouvait lui donner des ordres. Avant une autre personne le pouvait, mais cette dernière n'était plus. Les autres gens, le jour où les cochons voleront. Ses mains se glissèrent près de sa ceinture, ses doigts contre sa Dive ball. Il n'était pas seul, Zora allait combattre pour Ayana ; comme Ayana l'avait fait pour le libérer. Chacun d'eux se comprennait, mais pour le moment, ce monde hostile, Zora serait plus en sécurité dans sa Dive Ball. Le jeune homme ouvra les yeux.

- ... Mais dans ce point de vue, tu n'as pas tord. Soyons seulement prudent, ce taudis n'augure rien de bon.

Ayana se mit en route vers ce taudis sombre. Même si cela était métaphorique, l'herbe n'était pas plus vert, seulement plus sombre. Après quelque minutes, le jeune hommes se trouva près de ce qui semblait à un repaire. Il mit son oreille contre le mur espérant entendre ce qu'il se passait de l'autre côté. Que ce soit le plus petit bruit possible à un hurlement, il voulait l'entendre. Le problème étend que la pluie et le tonnerre n'était pas de son côté. Ayana n'attendait rien. Un trou noir dans le mur. L'un de ses yeux contre ce même trou. Toujours rien, comme si c'était bouché. Entrer tel quel serait trop dangereux si un gang y vivait. Poignée verrouillé. Il n'avait pas le choix. Avant d'attraper froid ou de ce transformer en brochette divine, Ayana brisa la poignée de porte. Le bruit effroyable du grincement de la porte donnait à cette atmosphère un côté lugubre sans précédent. Galant, Il pouvait. Galant, Il n'allait pas être. Ayana ne voulait pas courir le risque de la mettre en danger inutilement.

Rendu à l'intérieur " Au moins nous sommes à l'abri, mais ce taudis tien avec seulement 2 clous, même s'il a tenu bon aux fléaux du temps. " Ses doigts contre un vieux miroir. Ses yeux se croisèrent. Une aura amenait du reflet, le jeune courageux se retourna constatant qu'il n'avait rien. Plusieurs lieux pouvait être hanté par des Pokemon spectre, mais pourtant il ne ressentait pas vraiment de malaises. Le lieux était juste poussiéreux. Des bruits semblait venir du sous sol, c'était peut-être la pluie il se disait. Il vit un foyer.

- Je vais essayer de le faire fonctionner, tu peux... Bah faire se qui te chante.


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Jeu 30 Mar 2017 - 14:11

Tiens, voilà qu'il a compris que je ne suis pas fréquentable. Ou que je ne veux pas attirer les gens, surtout comme lui. A sa remarque, je hausse les épaules d'indifférence, mon sourire ayant disparu. S'il savait à quel point sa sentence ne me fait ni chaud ni froid. Je me demande même s'il a une liste de personne qu'il porte dans son cœur. Et si ces gens sont encore en vie. Je me doute bien qu'on ne devient pas comme lui en ayant une vie bien rangée. Moi-même, n'est-ce pas les vicissitudes de la vie qui ont fait de moi ce que je suis. La mort de ma mère, et une rencontre ont eu des conséquences irréversibles, me rendant d'abord assoiffé de force et de justice, puis finalement plus que de force.

Mais c'est assez étrange pourtant, sa phrase me fait un drôle d'effet. Comme un pincement. Je ne sais pas ce qui me prend mais une partie de moi semble ne pas vouloir être sur cette liste. Cette voix est vite étouffer. Je ne vais tout de même pas m'attacher à ce fou. Et de toute façon, après notre "mission", nos chemins vont se séparer et nous ne nous reverrons jamais. Alors ce n'est pas la peine de nous attacher l'un à l'autre. Plutôt l'indifférence que le piège des sentiments, l'amitié et la confiance envers les humains ne sont que des arnaques.

Sous l'orage, mais à l'abri sous les arbres, nous nous dirigeons vers la masure abandonnée. Devant la maison, je le vois poser sa tête contre un mur. Mais qu'est-ce qu'il fait? Il espère entendre à travers les murs. N'importe quoi. Pourtant, je reste en retrait et le laisse faire, serrant Vulca contre moi. Attend une minute, mais je suis en train de bouder suite à sa remarque. Mais c'est stupide, ce mec m'indiffère au plus au point, alors est-ce que je peux arrêter de faire comme si ça me toucher. Il pourrait le remarquer, et se dire que son amitié m'importe. Vulca glapit doucement comme pour me rappeler à l'ordre. Je reporte donc mon attention sur la porte avant qu'Ayana ne s'y dirige et la fracasse. Toutes ses simagrées pour ça. Je le suis à l'intérieur, trop heureuse de me mettre au sec.

A peine entrée, Vulca se débat et saute de ma veste pour explorer les alentours en reniflant méfiante. La salle a des flaques d'eau au sol issu du plafond d'où goutte lentement le liquide qu'on essaye d'éviter en nous abritons. Enfin ça et mon espoir de trouver ce gang de roublard. Un vieux miroir trône au-dessus d'un âtre éteint. A ma surprise, il y a du bois, trempé puisque l'eau goutte du conduit de la cheminée. Une ambiance assez glauque règne en ce lieu. Il y aurait des Pokémon spectre que ça ne me surprendrait pas. Il faudra rester méfiance.

Ayana veut allumer un feu manifestement, mais avec ce bois mouillé, il va y passer un bon bout de temps. Si seulement l'un de nous deux pouvait être utile. Tiens, mais ça je peux le faire. Enfin plutôt Vulca. Attends, le bois est trempé, tu ne vas y arriver. Laisse faire Vulca, ça ira plus vite. S'il te plaît, Vulca, peux-tu nous aider? La Goupix me regarde un instant sans bouger, avant de se décider à venir souffler quelques flammes sur les bûches humides et en quelques instant, celle-ci se trouvèrent enflammer, apportant un peu de chaleur à la pièce. Un peu c'est vraiment le mot, car bien qu'il ne fasse pas spécialement froid, dire qu'il fait humide est un bien faible mot.

Le bruit du tonner et celui du vent qui fait grincer la maison de façon inquiétante rajoute à l'ambiance peu réjouissante de notre duo un petit côté inquiétant dont je me serais volontiers passée. Mais bon, je regarde autour de moi. La pièce est grande, sans meuble à l'exception de ce miroir. Etrange. Les restes de papiers peints pendent aux murs, les couleurs passées. Les murs eux même sont moisis, au sens propre, enfin surtout sale. Dans un coin un porte, menant vers les ténèbres, sûrement une cave et à côté, le début d'un escalier. Je me met en bas des marches, je peux clairement voir le ciel nuageux d'ici. Il n'y a plus beaucoup de toit et de mur là-haut.

Un désagréable frisson m'hérisse les poils et remonte ma colonne vertébrale. Je me retourne brutalement, convaincue que quelqu'un ou quelque chose était derrière moi, mais rien. Il faut que je me ressaisisse. Un bruit, calme un claquement suivi d'un grincement me fait sursauter. C'est la porte de la cave qui vient de se fermer et de se rouvrir. Sûrement le vent. Ce ne peut être que ça.

Je ne suis pas du genre peureuse, mais je ne suis pas téméraire non plus. Et malgré mon esprit rationnel, je ne peux m'empêcher de penser que cette maison est hantée par un Pokémon Spectre. Et cette perspective ne m'enchante guère. Je me rapproche un peu mais pas trop de la porte, prudente mais je le cache tant bien que mal. Il y a comme du bruit venant d'en bas. Je sens Vulca venir se coller derrière mes jambes avant de faire le tour et me sauter dans les bras. Ma farouche Goupix pousse un glapissement inquiet en regardant la porte. Je ne sais pas pour Ayana, mais au moins, nous sommes deux à ne pas être rassurées. Mais je ne dois pas perdre la face. Et pourtant... Même s'il est fou, je suis contente qu'il soit là.

Et si on allait voir ce qu'il y a en bas. Tant qu'à rester coincer ici, autant visiter. L'étage semble en cours d'inondation, il ne reste que la cave. J'essaye de donner à ma voix une assurance que je n'ai pas, mais je contrôle aisément mes inflexions et le ton est sûre de lui, comme si la situation ne me gêne pas le moins du monde. Toutefois, je ne peux retirer cette idée que nous sommes observées, ni cette étrange sensation de froid. J'ai bien l'impression que nous avons été attiré ici malgré nous. Mais c'est absurde.
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Lun 3 Avr 2017 - 13:35

J'avance dans les sans itinéraire. Je ne suis pas téméraire. J'éveil seulement mon côté Psycho...Mon coeur n'est qu'un ramassis de dope. Un auberge hanté par mon passé. Mon sanctuaire hanté par mes vis caché... Un miroir qui reflète qui je suis réellement. Me tirant la langue. Un nouveau jour commence. Mène-moi vers une nouvelle démence...
Je ne suis pas totalement brisé. J'ai connue pire dans l'obscurité. Ce n'est qu'une nouvelle maladie. Alors qu'oublié n'est qu'un autre cancer. Un miroir centré, nous montre notre vraie nature. Détruit le passé, oublié n'est qu'un cancer...
Mon coeur n'est qu'un auberge où abrite mes démons. Noyé dans la honte et un amertume éphémère. La défaite à un goût amer alors que l'autre sait nager. J'éveil seulement mon côté Psycho...Mon sanctuaire est hanté pas mes vis caché. Un miroir qui reflète mon sombre avenir, hausse des sourcils, riant aux éclats.
Pas de panique, ce n'est qu'une illusion cynique. Malheureusement qui est le véritable moi ? Alors que rien ne prouve qui je suis. Totalement brisé, je m'enfonce dans l'obscurité. Ce n'est qu'une maladie. Oublié n'est qu'un autre cancer. Me tirant la langue, haussant les sourcils, me montrant ma honte. Rire aux éclats. J'éveil seulement mon côté Psycho...
Tout n'est que dans tête... Ouvre les yeux et fait toi ami... Ajoute le sur Facebook... Ou ignore-le... Met-le dans ta liste noir... Ou fait le pacte...
J'éveil seulement mon côté Psycho... Alors que je suis totalement brisé. Mon coeur n'est qu'une auberge où abrite mes démons. Noyé dans la honte et une l'amertume éphémère. Le goût de la défaite à un goût amer. Un sanctuaire où un cimetière porte mon nom. Apprendre à vivre avec mes démons. Noyé avec eux, alors qu'eux savent nager. Mon coeur n'est qu'une auberge où abrite mes démons... J'éveil seulement mon côté Psycho...


Le feu donnait en quelque sorte une lumière d'espoir dans ce temps révolution de bonne humeur. Normalement Ayana aimait bien la pluie, mais elle était si danse qu'elle était devenue rapidement un vraie plaie. Ce bâtiment en décomposition n'était pas plus sûre non plus. Une froideur y planait constamment. Lugubre, chaque grincement glaçait le sang. Le jeune homme regardait dans les alentour pour tenter se dénicher quelque chose qui pouvait être utiliser comme une potentielle source de lumière. Pas de meuble, complètement inhabitée, seulement une chandelle qui traînait au sol. Quelque chose pour mettre le feu ? Les flammes du petit renard, Vulpix. Il prit la chandelle et autre chose qui traînait sur le sol. Une sorte de coupe, c'était mieux que se brûler les doigts. Ayana alluma la chandelle pour la mettre au fond de la coupe. La cire coula doucement, durcit lentement en refroidissant. Ses iris croisa ceux reflété par le miroir, ensuite ceux de Capucine.

- C'est ce sera que ce toit nous tombe sur la tête, tu as raison.

Se dirigeant vers la porte, sur ses gardes. Son regard fuyant le danger, le plancher se débattait pour soutenir son poids. Il mit sa main autour de la poignée de porte. Celle-ci semblait si fragile qu'on pouvait croire qu'elle allait lui briser dans la main. Ayana tourna la poignée. Un autre grincement qui tuait le silence déjà inquiétant. Il ouvrit la porte, angoissé. Une cave lugubre y reposait les ténèbres. Il mit son bras à travers du chemin de la jeune femme, en cas où elle voudrait y aller en premier. Rien dans cette cave le rassurait. Ce silence était trop silencieux. Il se retourna doucement vers Capucine. Ses yeux bleu océanique contre les iris violet de cette jeune femme. Il ferma les yeux par la suite pour se retourner vers cette sombre cave. La bougie n'offrait aucune source de lumière supplémentaire, se qui était très pratique alors qu'il voulait visiter un sous sol complètement inconnu.

- J'y vais en premier... Comme ça, s'il m'arrive quelque chose, tu pourras courir...

Il n'y allait pas vraiment par la galanterie, mais par curiosité. De plus que rien d'autre ne le retient vraiment, pour l'instant. C'était bien beau mettre fin aux agissement d'un gang de motard, mais après qu'allait-il faire. C'était à se demander. Ayana n'avait pas de but précis, autant mourir. Cela ne changera rien. Il était seul au monde, ses parents mort sous ses yeux, sa soeur aussi, ses anciens pokemon défunts... La mort avait passé tant de fois, mais raté Ayana de peu. Peut-être qu'elle se trouvait dans cette cave. Il mit son premier pied sur la première marche. Ensuite la seconde. Toujours ses grincements, il se croyait dans un véritable film d'horreur. Ce bruit était une véritable plaie, une véritable maladie. Complètement fou, encore une autre marche où le bois chialait de douleur. La bougie qui ne servait pas à grand chose à part offrir une petite chaleur apaisante, même si cet atmosphère faisait l'effet inverse.


Rendu en bas, il n'avait rien. Pourtant du bruit venait de ce sous-sol. Ayana regarda de chaque côté. Le noir total. S'il y avait un Pokemon spectre, il se cacherait ici. Balayant la pénombre de la pièce, ces Iris océanique cherchait une réponse. Étrangement, le jeune homme n'était pas tendue, mais reposé. Ses yeux croisèrent un autre miroir. Celui-ci était plus grand que le précédent. Il faisait une fois et demi da grandeur. Assez imposant comment miroir, Ayana s'approcha pour s'admirer de plus près, ce pencha, inclina la tête. Le reflet lui fit une grimace en tirant sa langue hors de sa bouche. Affolé, Ayana se redressa et se retourna. Rien derrière lui. Son reflet se mit à rire, mais aucun son ne sortait, de plus que ses pupilles étaient devenu bleu cyan. Ayana grimpa sa tête en demandant s'il était en train de devenir fou. Son double maintenant accroupi avec un sourire cynique. Voir le jeune homme dans cette état semblait le l'alimenter. Ses mains toujours agrippés sur sa tête, ses yeux tout grand ouvert et terrorisés, il sentait comme si sa tête allait exploser. Une ombre apparaissait non loin du reflet, une noyade du passé remontée à surface, un double de sa soeur aux côtés de son démon. Ces deux personnages riaient de la honte d'Ayana qui lui, commençait à secouer la tête. Son coeur battait à une vitesse inquiétante, une aura mauve commençait à émaner de lui. Ses souvenirs, sa famille, sa soeur... Ses iris océanique devinrent complètement vides... Sa mission, il ne devait surtout pas oublié sa mission! Son regard perdue face au miroir, Son reflet avait un pistolet en main qui braquer contre sa tête, toujours avec son sourire cynique. Allait-il tirer ? Allait-il oser ? Pistolet braquer sur sa tête. Libère tes pensées suicidaires... Tout n'est que dans sa tête... La honte le noie; alors qu'eux savaient nager... Dans cette auberge miteuse abandonné. Comme son coeur totalement brisé. Libère ton côté psycho! Ayana reprit ses esprits. Debout devant le miroir, comme si rien ne c'était passé. Deux pas vers l'arrière, son coeur avait carrément cessé de battre. Il en était sûr.

- Bordel, mais qu'est-ce que c'est que cet endroit!? S'il y avait eu un tel taudis maudit sur la route 1. J'aurais entendu des rumeurs à ce sujet. Je crois que nous nous sommes égaré. Ce miroir vient de me montrer mes souvenirs... Ne le regarde surtout pas! Je pense que ce bruit était pour nous attirer là. Je ne connais pas de Pokemon capable de faire cela, mais de toute façon je ne veux pas le rencontrer. Partons d'ici avant qu'il y ait un incident. J'ai un mauvais pressentiment...

Le jeune homme, maintenant passé de la peur à la colère, prit le petit chandelier qui tenait la bougie pour le lancer dans le miroir. Que ce miroir ait plus d'un siècle, il y avait de quoi s'en foutre éperdument. Ce miroir ne fera pas une autre victime. Le fracas mit le miroir en pièce. Le regard satisfait d'Ayana, il souffla sur la bougie pour éviter de brûler sa main, les plongeant dans le noir total.


À se voir devant le miroir, lui qui vous montre votre vrai visage. Vous comprenez pourquoi nous devons nous libérer? Libérer son côté Psycho! Kah ah! Fuck!


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Mar 4 Avr 2017 - 13:08

Super, il passe spontanément en premier. Je n'aurai pas à le forcer ni trop à tergiverser. Il se crée une torche de fortune à l'aide d'une vieille bougie qui trainait par à et d'une coupelle. Cette maison est définitivement des plus étrange. Le mobilier est hétéroclite, des restes de chaises, de tables, mais surtout des bougies et ce miroir. Pourquoi un miroir serait encore en bonne état dans une maison qui semble avoir été pillée et surtout en ruine. Tout est fait pour me donner la chair de poule et éveiller une curiosité morbide. Pourquoi est-ce qu'on va voir la cave? On devrait rester près du feu ou mieux partir, loin. Très loin.

Mais non, allons-y gaiement dans l'endroit sombre et lugubre, probablement le lieu de vie de Pokémon Spectre ou déchets. Et puis surtout, faisons comme dans les film d'horreur, prenons un morceau de bougie pour deux pour être bien sûr de rester dans la pénombre. Je ne sais pas pour Ayana, mais si ce fou veut y aller comme ça, grand bien lui fasse. Pour ma part, je sors mon PokéMatos tant bien que mal, puis active l'option lampe. C'est un vieil appareil, et la lampe n'est pas très puissante, mais ça fera l'affaire pour une cave. Et Vulca toujours dans les bras, je sui Ayana, essayant d'éclairer comme je peux. Ma Goupix n'est définitivement pas décidée à marcher, je peux la sentir trambler dans mes bras. Ah, mon héros, s'il lui arrive quelque chose. Laisse moi rire. Même si ce n'est pas très rassurant, on ne risque pas nos vies et nous ne sommes pas sans défense.

La lueur de la bougie me semble assez étrange, un peu trop bleutée à mon goût mais, ce doit être le stress ou le fait qu'elle doit être vieille. E ce grincement de plancher. Si on voulait âtre discret, c'est raté. Les marches donnent l'impression qu'elles vont céder sous notre poids. Pourtant nous arrivons en bas sain et sauf pour découvrir une cave complètement vide. Il n'a rien dedans à part des murs humides, couvert d'une fine couche de moisissure et de la poussière. Cependant, je sens que quelque chose cloche. Au lieu d'être tendue, sur mes gardes, aux aguets, je me sens plutôt bien dans cette obscurité. L'angoisse qui me tenaillait en descendant à disparu. Pour mieux revenir à ce constat. Mais qu'est-ce que c'est que cet endroit? C'est forcément l'antre d'un type Spectre qui ne nous veut pas du bien.

Je m'apprête à en avertir Ayana, car même son sort m'est égal, je n'aimerai pas me retrouver abandonnée dans un lieu hanté. Mais mes paroles restent bloquer dans ma gorge en voyant mon camarade d'infortune. Il est là, immobile à fixer un mur vierge. Mais qu'est-ce qu'il lui prend? Le voilà qui s'agrippe la tête comme un dément, comme face à une vision d'horreur. Je vais pour le secouer ou faire quelque chose mais il recule avant de se retourner, le regard vraiment fou pour le coup. Un regard terrifiant, ou se mêle colère et quelque chose que je n'arrive pas à identifier.

J'aimerai savoir aussi quel est cet endroit. Et surtout de quel miroir parle-t-il? La pièce est entièrement vide, il n'y a rien à part nous et... Je comprends au moment où son chandelier frappe le mur. La bougie!!! Ayana la souffle retirant sa faible clarté, ne laissant que ma lampe, éclairant assez mal au final. Mais, ce que je présumais s'avéra à mon regret vrai. A peine quelques instants après avoir été éteinte, la bougie se ralluma. Sa flamme bleue n'était pas dû à son âge. Du coin de l'œil, je remarque d'autres lueur qui semble sortir du mur.

Sans réfléchir, je saisi le bras d'Ayana libre et le tire vers moi. Vulca! Morsure! Sans trop comprendre, ma brave Goupix mord le bras tenant le chandelier, ayant l'effet escompté, à savoir faire lâcher l'objet maudit. Puis je traine mon camarade d'infortune derrière moi, ne lui laissant pas le temps ni la force de me résister. J'ai peut-être l'air frêle, mais quand j'ai décidé de ne dépendre de personne pour me défendre, je me suis autant entrainée que Vulca. Une fois l'élan donné, nous remontons l'escalier, débaroulons dans la salle principale. Mais je nous fais pas arrêter et toujours en trainant Ayana, je sors en catastrophe de la maison, ne nous arrêtant que de nouveaux sur la route, essouflée. De la où nous sommes, on peut toujours voir la maison hantée.

Des Funécires, des saletés de Funécires. Je n'en ai pas vu souvent et surtout, jamais autant au même endroit. Encore un peu, et nous étions bon pour le monde des fantômes. Désolé pour ton bras, mais il fallait que tu lâches ce Pokémon avant qu'il ne soit trop tard. Quel pays stupide! Plein de promesses, c'est ça. Je pense que je vais retourner à Kanto. Ca va? C'est quoi cette histoire de miroir? Je ne savais pas que les Funécires avaient cette capacité au moins que... En tout cas, on l'a échappé belle. Ca va? On dirait que tu as vu des choses horribles.

J'ai toujours trouvé Ayana étrange, mais la vision qu'il a eut semble l'avoir, changé. Ou c'est le contre coup de notre stress qui me fait voir cet homme d'une autre manière. Nous venons d'échapper à la mort de peu, faut avouer que ça rapproche.
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Jeu 6 Avr 2017 - 13:37

Burn! Honey, Burn!
Ne cherche pas les embrouilles! De l'amour à la haine : deux obsessions ; deux damnation, alors que chaque jour me mène au purgatoire. Ce sentiment d'abandon et d'attachement est comme un pistolet chargé. Open your eyes, Look at me,  buried me... Comme l'adrénaline est ma drogue! Comme l'insuline qui me garde en vie. Je n'ai pas besoin d'aspirine, les maux de tête sont aux oubliettes...
Burn! Honey, Burn!
Tu disais ne pas avoir peur. Tu disais ne pas craindre la noirceur. Tu disais, tu disais encore et encore , sans connaître la vraie terreur. Encore et encore, ton coeur valait peut-être de l'or, mais que ta couronne n'était pas de bon support. Comme l'adrénaline est ma drogue ; tes yeux me font chaviré! Comme l'insuline qui me garde en vie ; Tu es l'oxygène qui fait battre. Ta couronne est si lourde!? Si elle te fait si mal à la tête, prend des putains d'aspirine! et fou moi la paix!
Tu disais que tu ne cherchais pas d'embrouilles. Alors que je ne cherchais pas à me faire respecter de toi. L'amour à la haine : deux obsessions ; deux damnation, alors que chaque jour mène au purgatoire! Tu disais! Tu disais!
You-Make-Me-Fucking-Mad(AAAD)!!
Fuuuuuuuck!! Give me a damn it reason! I don't wanna deal with your damned bullshit! You speak, you speak, but your words like a gatling gun. With you my head just want to explode! Your venom has just for goal to fuck my mind!! So ~ stay away from me... I don't wanna to hurt you!!
Tu t'éloignes sans cesse pensant que cela changeras quelque chose. Alors que rien d'autre dans ce monde ne me fait plus chier que de penser à la même chose. Alors que le damned god te veux et que moi c'est l'obsession qui me chasse... Avance sans regarder à arrière. Si ta couronne n'est pas si lourde, alors porte-la, fière. Alors que l'oxygène me maintient en vie ; et que tu es ma drogue... Je ferme les yeux sur le passé. À condition que tu veux bien m'abandonner... Que tu veuilles bien m'abandonner!! God Damn​!


Que c'était-il passé? La mort avait frôler Ayana et de près même. Encore un peu sous le choc, Il mit sa main sur la morsure. Ce serait un mensonge de dire qu'il n'avait pas mal. Cette douleur vive lui rappelait qu'il était encore en vie, car oui, cette vision d'horreur l'avait presque fait croire le contraire. Ayana était loin de se douter qu'un pokemon de cette sorte puisse exister. Cette créature était intéressante, mais ce type n'était son genre. Ce type n'était pas assez " sombre ". Spectre, c'est une blague se disait-il mentalement. À part aux enfants, ces pokemon ne font pas peur et ne terrorisent personne! Néanmoins que dangereux, il avait failli mourir. Ces Funécire se nourrissaient de l'énergie vitale de ses victimes. Être en dehors de cette maison était un véritable soulagement en fin de compte...  Alors que la pluie semblait avoir arrêté, constatant cela en même temps de lever la tête vers l'écran nuageux qui semblait laisser plus à un ciel bleu, lentement, mais sûrement. Quelques rayons de soleil venait réchauffer la peau du jeune dresseur. Méritait-il se titre finalement ? Alors que sa mission était détruire les gangs criminels. Un peu comme un vengeur... Ouais, un pur vengeur qui avait de la rancoeur, mais avait le coeur à la bonne place. La honte n'avait plus sa place dans ses souvenirs.

Alors qu'il était en train de mettre un bandage, les dires de Capucine n'étaient pas sans retour, mais il devait vite couvrir cette plaie avait qu'elle ne s'infecte. Ayana ne pouvait plus douter. Ce petit renard avait une puissante mâchoire. Un pokemon pouvait-il retenir leurs attaques ? Si oui, Il ne voulait pas imaginer la suite, oh hell no.  Sa main totalement recouverte de ce bandage, le jeune homme leva les yeux vers le chemin verdoyant, comme si il était en train de renaître. La seul vis cachée était ce qui s'était passé dans cette baraque. Ce reflet " Quel Miroir ? " Les monstres se cacheraient donc dans sa tête? Genre vraiment ? Ce sourire cynique, même si c'était son propre visage, il n'aurait jamais pu imaginer une telle expression faciale si effrayante. Surtout venant de lui. Sa honte paraissait à ce point ? Après quelque " ça va ", Ayana reprit ses esprits. Il sursauta et tourna son attention vers Capucine.

- Euh... Oui... Retourner à Kanto? Alors tu veux reculer?

Est-ce que cela paraissait tant que cela qu'il ne voulait pas lui dire se qu'il avait vu ? Ce genre de choses si peu rationnelle ne se divulguaient pas comme le jeu du téléphone. Ce genre de sujets pouvait autant rapprocher des gens à autant les internés. À ce point, il se voyait déjà en train de se débattre avec une camisole de force dans une chambre totalement blanche en train de hurler jusqu'à temps que ses cordes vocales de fendent " Je veux juste les sauver! " Sauver qui ? Ses souvenirs. La rédemption était un long chemin vers la lumière ainsi qu'à sa propre évolution. Dans un hôpital, se genre d'évolution n'existait pas et n'existera jamais. Les médecins auront toujours pour but de forger une personnalité qui leurs son propres. Rendu à ce point, Ayana aimait mieux être fou facilement. Au moins il était et sera différent des autres. Son amour se trouvait dans un miroir : Son père, sa mère et sa soeur... Si aimer rendait fou, si être blessé rendait fou...

- J'ai vue ma honte, ma culpabilité. Je n'ai rien fait alors que le premier miroir à copier mon reflet. Je crois que ce miroir reproduit le reflet de personnes laides, pas dans le sens physique, mais dans le sens psychologique et émotionnelles. Quand j'ai prit ce Funécire, il m'a sûrement hypnotisé. Ce que j'ai vue. Ce second miroir qui me reflétait. Sourire Cynique, rire pratiquement sadique... J'ai vue ma soeur défunte. Je n'ai rien pu faire... En gros, ma honte... En gros il m'a montré mon passé. Ensuite, avec son sourire toujours aussi cynique, la braquait un pistolet sur sa tête, donc ma tête... J'étais sur le point de faire une crise d'angoisse, je me croyais en enfer, jusqu'à temps que ton Goupix me morde. Tu m'as sûrement sauvé...

Burn, honey, burn! Que ta honte te submerge. Ayana avait dévoilé son sac. Son sac était remplit de mal bouffe, remplit de cafards. Ça sentait le nettoyage émotionnel. Le jeune dresseur n'avait pas le choix, de plus que cette aura dans ce miroir avait revenu, comme ce jour où il avait vaincu son ancien patron pour mettre un terme à ses agissements. Cette aura ne semblait pas affecter ses pokemon de l'époque et sûrement pas plus celui qu'il avait en ce moment, mais cela restait inquiétant. Surtout que certain flashback remontait à la surface de temps à autre. Ayana mit sa main contre sa blessure en détournant les yeux. Même si ce miroir l'avait pratiquement enlevé et aussi changé, en plus de le ramener dans la réalité. Le contact visuel n'était toujours pas son fort. Une fille énervé était la chose la plus effrayante sur terre, selon lui. Tous flippante.

- Kanto... Kalos... Changer de voie alors qu'on a peur. Ce n'est que fuir... Mais quand c'est pour avancer, on peut appeler ça le courage. Je ne suis peut-être pas le plus courageux, mais je sais aussi je ne suis pas le plus trouillard...

Son regard se tourna encore une fois pour croiser celui de la jeune femme. Cette vision lui avait rendu son assurance d'antan. L'assurance qu'il avait à Kalos lors des événements de son appartenance avec une team qui n'existait plus aujourd'hui. Plusieurs événements succédé, alors qu'il n'avait peur de rien à cette époque. Ayana voulait seulement faire vivre paisiblement sa seule famille qui lui restait encore. Ses yeux se retournèrent vers l'horizon, fixant le ciel bleuté, son regard déterminé. Il serra l'un de ses poings.

- ... Et c'est pour cela que je ne fuirai pas contre ce mec! Le mal qu'ils font doit cesser. Je veux devenir une inspiration pour ceux qui vivent dans leurs propres ombres. Je veux devenir celui qui guidera ceux comme moi jadis. Détruire les gangs criminels, ce sera cela, ma rédemption! Les dés sont jetés.

Devenir un guide pour ceux qui ont tout perdu, la vengeance était un plat qui se mangeait froid, mais quand on l'assaisonne avec quelques buts précis. Peut-être que ça donnait une autre forme de rédemption. Ayana n'allait pas accomplir cela tout seul, Son partenaire, Zora, allait aussi combattre à ses côté. Alors que les rayons du soleil perçaient de plus en plus les nuages restant. Le beau temps était véritablement revenu. Sa colère et sa honte se transformaient doucement en assurance et courage. Même si ce premier était encore un précieux allié, Ayana devait seulement apprendre à la contrôler, mais cela ne se faisait pas du jour au lendemain.


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Mer 21 Juin 2017 - 17:09

Mais pour qui il se prend. Il est en train de me juger. Je commençais à avoir un peu de sympathie pour lui, mais en réalité il n’est vraiment rien d’autre qu’un fou. J’en ai plus qu’assez de ses sous-entendus. Je n’ai rien à prouver, ni à lui ni à personne. Je suis venue ici pour commencer une autre vie, pas une nouvelle et me mettre en chasse de la Team Rocket. Pas attendre le bon vouloir d’un groupe obscur qui cherche le ‘’pouvoir’’ pour rien en faire. Moi je cherche le pouvoir pour que personne n’est plus besoin de s’en servir, pour que les plus faibles n’est plus à craindre les plus forts, sans pour autant se complaindre dans leur nullité. A la place de ça, je viens de risquer ma vie avec un fou schizophrène, dans une maison en bordure de chemin, hantée de Funécires.

Mon regard se fait froid, mon visage sévère. Je ne devrais pas réagir comme ça alors qu’il me révèle sa vision, son passé. Il partage ce qu’il a sur le cœur et doit encore être sous le choc. Mais mon cœur est de glace. Il a sous-entendu une fois de trop que j’étais une faible et une lâche. Une fois de trop que je suis incapable d’affronter les épreuves de ce monde. Encore à dire que je fuis. Il parle de courage. Il n’est pas le plus courageux, ni le plus trouillard, mais bien le plus téméraire. Avec une si grande prétention alors qu’il est incapable d’avoir une pensée logique. Lui une inspiration, un guide ? Qu’il apprenne à se guider lui-même d’abord. Ma voix se fait tranchante et cassante, tout en moi respire l’énervement fasse à ce qu’il sous-entend sur mon comportement et mon tempérament.

Je t’ai sauvé la vie. Sans moi et Vulca tu serais peut-être déjà mort avec aucune chance de revenir, ton âme allumerait de petites flammes sur des bougies mouvantes. Tu n’es pas courageux, tu es téméraire. C’est de la bêtise pure ce que tu fais. Comme vouloir aller combattre ces roublards. Je connais mes capacités, mais toi tu n’as pas l’air de connaître les tiennes. Tu veux être un guide pour les autres, mais tu viens de frôler la mort bêtement. Alors explique-moi comment tu vas…

Je me coupe dans mon élan. Dans mon emportement, je n’ai pas vraiment écouté ce qu’il voulait faire. Et en repassant rapidement ce qu’il venait de dire dans la tête, ce n’était pas dénué de sens. Mon visage se radoucit, mes yeux violets irradiant toujours d’énervement, mais c’est un air moins terrible que je lui présente. Je ne sais pas ce qu’il a fait dans le passé, comme il ignore le mien. Mais, ce pourrait-il que je ne sois plus seule dans ma quête ? Détruire les gangs, la team rocket et tous ces gens qui sous-prétexte de leur force, font trembler ceux qui n’ont pas eu le temps d’apprendre à se défendre. Aurions-nous trouvé un point commun à nos caractères si différents ?

Attends qu’est-ce que tu viens de dire ? Tu souhaites détruire les gangs ? Pas seulement cette bande de débiles en blouson en cuir ? Et veux dire que toi dans le passé tu as été une de ces petites frappes ? Je ne sais pas si c’est la surprise, le risque de mort, notre survie in extremis, la fatigue ou bien le fait qu’il n’ait pas du tout le physique ni la mentalité d’un voyou mais j’éclate d’un rire. C’est cruel je sais, mais c’est tellement ridicule. Mais rire est moqueur et dure quelques secondes avant que je n’arrive à me contrôler. Excuse-moi, mais l’image est comique, non ? Si je me doutais qu’en toi sommeillait un héros vengeur. Haha ! Commençons d’abord par cette bande de roublards. Suis-moi si tu l’oses.

Je bouffe encore un coup à l’idée de le voir en fier guerrier en lui tournant le dos pour me diriger vers la position supposée du gang. Je me retourne pour qu’il ne vaut pas mon air moqueur. Nous avons failli mourir aujourd’hui mais j’ai eu un bon fou rire après et la pluie à cesser. C’est une journée bien remplie.
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Lun 26 Juin 2017 - 7:08




Vous me manquer...   

* Je dois vous honorer *








Récoltez ce que vous semez
La vie maintenu par une équilibre instable. Ce même équilibre qui se balance de jour en jour. Ce même équilibre qui se brise à un moment donné. Le chaos naît, le blessés surgissent... Le idéaux malicieux règne avec cupidité. C'est alors qu'il y a le vengeur arrive et incarne : Récolte se que tu sèmes !

La vérité se noie de jour en jour par le mensonge qui le maintient sous l'eau. Alors qu'un jour, comme un cadavre inerte, elle reviendra à la surface. Je me noie avec mes démons, eux pourtant savent nager...

De la pluie au beau temps, il ne pouvait pas toujours faire maussade. C'était impossible, une loi régi par la nature. La pluie vient après le bon temps et vice versa, l'équilibre. Un moment la balance penchait d'un côté et ensuite de l'autre, mais l'équilibre survenait toujours peu après. Peu importe, c'était la loi même de l'existence de l'univers. Cette loi était immuable et ne pouvait pas être enfreinte. Sa ball en main, cette femme disant qu'il ne pouvait pas y arriver. Ayana rêvait de rédemption. Sinon il allait récolter ce qu'il avait semé. Ce n'était pas se qu'il voulait. Il voulait un toit à l'époque avec les souvenirs perdus qu'il gardait. Sa vie passé ne regardait aucunement cette inconnue. Aucunement, il n'avait l'obligation d'ouvrir les portes de l'enfer. Regardant sa ball, elle partie. Rangeant sa ball, il parti aussi. La prochaine ville sera soit sa clé d'armageddon soit sa clé de rédemption. Une chose était sûr pour Ayana, il voulait changer sa soeur et rendre ses parents fiers. La criminalité n'allait à personne. Sa allait bouiller seulement quand un membre de gang sera à travers son chemin.

Seul les plus forts survivent, seul les plus forts gagnent. C'étaient un fait de la nature. Les chasseurs ont toujours été plus intelligents que leurs proies. C'est pour cela que certains chasse en meute pour augmenter leur courage ou encore les frêles victimes qui se jetent tous dans la gueule du loup. L'un des credo d'Ayana qui voulait à tout prix être la prédateur de ces bandits assoiffé d'argent et de pouvoir. Eux aussi sont en groupe, soit pour augmenter leur courage ou soit pour de jeter comme des gazelles dans la gueule du chasseur. Ces bandits semaient la terreur, alors qu'Ayana les empêcheraient coûte que coûte, et ça, dans un rire si cynique face à leur triste défaite. Personne ne devrait troubler la paix, personne ne devrait foutre de la merde dans la vie d'autrui, et ce, dans ce rire : Gya ahahahaha!!! Wahahahahaha Arh!! Recolte! Ce que tu sèmes!

Non-loin du lieu souhaité, Ayana voyait une petite village apparaître peu à peu. Bien, il était possible que ces bandits se soient réfugiés là, dans cette ville. Dans un sous-sol sûrement, cliché du monde souterrain et de clandestin. Ayana connaissait trop bien se cliché. Devançant l'étrangère, pas pour entrer dans la ville un premier, mais par détermination. Celui qui marchait d'un pas déterminé se verra ses ambitions se concrétiser tôt ou tard. Devant l'entrée, le jeune vengeur s'arrêta brusquement, leva son bras ainsi que sa main, il serra son poing. Toujours dos à Capucine.

- Écoute, nous souffrons tous d'une par et d'autre. Je dois cesser cette souffrance, sans ça je ne me sentirais plus jamais complet. Cela va pour tous, quand nous perdons une part de nous même, nous souffrons sans cesse. Ce genre de personnes m'ont prit ce que j'avais de plus précieux. Alors moi je vais leur prendre leur fierté! Si je tombe, alors je me relèverai. Sinon, comment pourrais-je me regarder dans le miroir me voyant m'affaiblir alors que j'ai vaillamment combattue le chef de ma team, jadis.  



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Jeu 27 Juil 2017 - 21:31

Notre étrange couple arrive finalement à l'entrée du village. Nous avons parcouru la distance loin de la pluie en silence. Il est maintenant l'heure pour lui de faire un choix: tenir parole ou être un beau parleur lâche. Ou encore essayer d'être un héro, réussir ou se faire massacrer comme au restaurant. Pour ma part, je pencherai sur la deuxième solution. Il est trop bête pour abandonner, et trop faible pour vaincre, donc il va gentiment aller se faire tabasser et je vais encore lui sauver la mise sans vraiment savoir pourquoi. Quelque chose en lui m'attire et me repousse.

La suite... à Gravote-ville.

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