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Arno Masayoshi [Terminé]
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Messages : 12
Points : 24
Age : 20
Métier : Dresseur

Ven 23 Déc 2016 - 14:22

photodupersonnage
Dossier n° 000000000 - « Qu'est ce que tu me veux ? »
Masayoshi Arno
spritedupersonnage• Sexe : Homme
• Age : 20
• Taille & poids : 1m80 70kg
• Région d'origine : Kanto
• Métier : Dresseur (mais plus voyageur pur)
Shadow le Fantominus
spritedupokémon• Sexe : Masculin
• Région d'obtention : Kanto
• Nature : Malin
• A noter : Shadow et Arno possèdent un lien fort qui est expliqué par leur vécu (Cf l'histoire) et aussi parce que le père d'Arno a chargé Shadow de protéger Arno (ça par contre ce n'est pas dit dans l'histoire car le garçon ne le sait pas)
Description mentale
Arno est un garçon doté d'une capacité à garder un calme olympien, il est très patient, très posé, on peut même trouver une certaine élégance dans ses mouvements et pour cause, il est très digne. C'est donc quelqu'un qui possède une grande fierté, pas forcément de l'arrogance, mais une certaine estime de lui même. Heureusement, il garde tout ça pour lui, il n'est pas du genre à se mettre en avant, à parler fort, il n'aime pas trop le bruit, il est plutôt le type solitaire.
Mais... il reste humain et si vous arrivez à entamer sa patience, il s'énervera évidemment, mais en général il garde un bon self control.
Il peut paraître froid à première vue, affichant toujours une expression allant de la tête neutre à la tête sérieuse, mais n'est pas plus méchant qu'un autre, simplement il se moque un peu de qui peut bien l'aimer ou non.
Il est très intelligent, aucune de ses actions n'est irréfléchie et il aime avoir des coups d'avances, des portes de sorties, il essaiera toujours de s'adapter à toutes les situations.

Bien entendu, ces qualités viennent accompagnées de défauts. Il manque de sympathie envers les gens en raison de sa nature à ne pas tourner autour du pot. Il déteste la pleurniche, préférant agir plutôt que se plaindre. Certes ça n'a pas l'air d'être un défaut, mais en réalité cela en fait une très mauvaise personne à qui se confier à moins que vous n'aimiez vous faire consoler à coup de pieds verbaux aux fesses.
Histoire
Arno est originaire de Safrania, son père, Adrien Masayoshi était un ancien coordinateur qui s'était reconverti dans la vente d'accessoires Pokémon pour les coordinateurs et possédait une petite boutique dans la ville. Sa mère Maria Masayoshi travaillait au siège de la Sylphe SARL.
Sa jeunesse fut assez banale, son sale caractère le mena quelque fois à des bagarres à l'école mais sans plus.
Ce n'est que vers ses dix ans que les choses commencèrent à devenir étranges. Parfois, la maison recevait des visites et Arno était immédiatement envoyé dans sa chambre et avait interdiction formelle de descendre. Évidemment, il ne trouvait pas cela très normal et sa curiosité le poussa à espionner d'en haut des escaliers, mais il ne pouvait qu'entendre... et à son âge il ne comprenait pas du tout le pourquoi de ces visites.
Parfois il demandait au Pokémon de la famille, Shadow, le Fantominus avec lequel son père avait fait ses concours, mais même lui refusait de lui dire quoi que ce soit, les deux étant pourtant très proche. Déjà depuis la naissance de l'enfant Shadow s'amusait à le faire rire en faisant des grimaces et Arno utilisait souvent Shadow comme « espion », s'amusant à l'envoyer espionner ses camarades de classe, lui pouvant se cacher n'importe où du fait de sa composition... par contre les parties de cache-cache étaient un enfer !

Bref, le fait que même sa mine d'information ne voulait rien dire signifiait que son père lui avait probablement dit de garder le silence. Ceci creusa une certaine distance entre le garçon et ses parents, surtout quand vint l'adolescence.
C'est d'ailleurs à cette période plus mature de sa vie qu'il comprit mieux ce qui se tramait : son père devait de l'argent à quelqu'un apparemment, mais impossible de savoir qui c'était... ce qu'il savait en revanche, et il avait pu s'en rendre compte au fur et à mesure que le temps était passé, c'était que les discussions étaient de plus en plus virulentes :

*Je ne sais pas ce qu'il se passe, mais c'est mauvais. Pourquoi je n'ai pas le droit de savoir ?!*

Un jour, alors que le garçon était âgé de 15 ans, il sortit passé la soirée avec ses amis et alla dans un parc de la ville. Ceux-ci n'avaient aucune idée de ce qui le préoccupait, d'après Arno, cette histoire avait trop de points d'ombre pour en parler, et il ne voulait pas précipiter les choses, faire des conclusions, même s'il se doutait bien que ses parents n'étaient pas dupes. Ils devaient se douter que leur fils savait quelque chose. Quoiqu'il en soit, non seulement ça ne concernait pas ses amis, mais en plus il appréciait de pouvoir décompresser avec eux, donc pas la peine de ruiner l'ambiance à chaque sortie.
Quand vint le moment de rentrer, il prenait toujours l'habitude de faire un détour par la zone commerciale pour regarder vaguement les vitrines des boutiques, puis aussi parce que cela lui faisait un peu d'air d'être tout seul un petit moment... Mais bon, il fallait bien rentrer au bout d'un moment, il n'allait pas dormir dehors !

Cependant, quelque chose d'étrange se passait dans son quartier, il pouvait voir des gyrophares de la police et les voitures garées partout :

*Qu'est ce qu'il se passe encore ?!*

Arno accéléra le pas et approcha de sa maison, quand il fut interpellé par un policier :

« Hey petit ! Interdiction de passer ! » s'exclama-t-il en se plaçant devant

L'adolescent leva les yeux, lançant un regard tranchant au policier :

« Comme si vous alliez m'empêcher de rentrer chez moi ?! »

Le policier prit alors un air beaucoup moins rassuré :

« Tu... tu habites dans cette maison ?! »

« Et alors ? Laissez moi passer maintenant. »

« Euh... Non non ! Tu ne peux pas y aller ! Il s'est passé quelque chose ! »

Le regard d'Arno s'écarquilla d'un coup :

« De quoi ?! » lança-t-il d'un ton beaucoup moins calme

« Viens, l'inspecteur te donnera plus de détails ! »

Le policier l'accompagna donc vers l'une des voitures :

« Tu dois être le fils du couple qui habite ici n'est-ce pas ? »

« Oui... » répondit-il ne semblant pas vraiment comprendre le pourquoi de la question

Une fois arrivé à la voiture, le policier s'adressa à une personne qui notait des choses sur un carnet en écoutant l'un des voisins :

« Inspecteur, voici le fils des Masayoshi. »

Ledit fils ne dit rien, se contentant de regarder l'inspecteur :

« Oh... c'est vrai ? »

« Vous allez me dire ce qu'il s'est passé ou non ?! »

L'inspecteur se gratta l'arrière de la tête, semblant réfléchir à ses mots :

« Écoute... je sais que tu ne vas pas y croire mais... tes parents ont été assassinés... »

A l'annonce de cette nouvelle, le cœur du jeune garçon fut traversé de part en part. Il ne savait pas comment réagir, en fait, il resta un moment les yeux écarquillés, ne faisant pas un mouvement hormis des tremblements qu'il ne pouvait pas contrôler. Il sentait qu'il allait exploser au moment où il ouvrirait la bouche, mais il fallait qu'il dise quelque chose !
Sa bouche s'ouvrit, mais aucun mot ne sortit. Aller, parle !

« N... Non... Pourquoi ?! »

Et comme il s'y attendait, les larmes se mirent à inonder ses yeux, l'inspecteur plaça une main compatissante sur l'épaule d'Arno :

« C'est pourtant la vérité... A première vue ils ont été tués d'une balle dans la tête. Ils n'ont pas souffert. »

C'est alors qu'il remarqua que le corps du garçon tremblait beaucoup, il vit alors ses poings serrés et son visage déformé, comme s'il se retenait :

« Tu n'es pas obligé de te retenir. Il n'y a aucune honte mon garçon. »

Semblant immédiatement réagir à la remarque du policier, Arno leva la tête vers le ciel :

« AAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! »

Il hurla à plein poumons, ce qui surprit tout le monde, et tomba à genoux, relâchant les sanglots. L'inspecteur posa un genou à terre et tenta de le réconforter, Arno ne dit rien, mais n'en pensait pas moins :

*Tu ne comprends rien...*

Personne ne pouvait comprendre la volée de sentiments qui traversa le cœur d'Arno. La tristesse évidemment, mais aussi la colère, une colère noire envers le ou les tueurs, mais aussi envers lui. Il fut rongé par le regret, le regret d'avoir mis cette distance entre lui et ses parents, le regret de ne pas avoir été là, lui qui était certain qu'il aurait pu changer quelque chose et surtout, le regret de ne pas savoir pourquoi ni comment ça s'était passé. Aussi avait-il une colère envers lui-même d'être aussi pathétique dans un moment où il devait être fort, mais il se disait qu'il n'y pouvait rien.
Il n'écoutait même plus ce qu'il se passait autour de lui, se concentrant sur cette déchirure en lui, la douleur intense qui en résultait et qui laisserait une profonde cicatrice lui rappelant jour et nuit le moment le plus noir de sa vie.
Alors qu'il était recroquevillé sur lui même, il vit entre deux larmes deux sacs noirs être emmenés, il se leva d'un coup et courut dans leur direction :

« ATTENDEZ ! »

« Eh ! Où tu vas ?! »

Arno interpella les porteurs de sacs, les obligeant à s'arrêter :

« Laissez-moi les voir ! »

L'inspecteur arrivant juste derrière le lui déconseilla :

« Attend ! Tu ne devrais pas... »

« LAISSEZ-MOI LES VOIR ! Une dernière fois... »

*Laissez-moi les voir comment je devais les voir, dans leur tenue actuelle, avec le visage qu'ils devaient avoir !*

Voyant la détermination de l'adolescent, l'inspecteur fit un signe de la tête aux porteurs de sac qui ouvrirent légèrement la fermeture, pour dévoiler les visages des victimes. Elles avaient un trou rouge dans la tête, ainsi que des traces rouges sur le visage. Arno approcha sa main au dessus pour leur toucher le visage... mais se ravisa, il ne devait pas les toucher ! Et s'il détruisait des preuves qui permettraient de retrouver les assassins ?!
Au lieu de ça donc, il serra son poing beaucoup plus fort qu'il ne l'aurai souhaité et la douleur dans sa poitrine se raviva tandis que son regard changea. Il avait envie de frapper la première personne qui passait sous son regard, mais se frappa le front au lieu de ça.
L'inspecteur fit signe aux porteurs de sac de partir et demanda à Arno :

« Dis moi... vous aviez un Pokémon ? »

« Un Fantominus. »

« Eh bien... nous ne l'avons pas retrouvé, mais j'ai sa Pokéball. » déclara-t-il en sortant le petit objet sphérique de sa poche pour le tendre à Arno « Tiens, ça te revient de droit je pense. »

« … Merci... » répondit le garçon en prenant l'objet

Arno fut ensuite accompagné chez sa grand-mère où il logerait désormais. Il ne se fit pas prier et s'enferma dans la chambre dés son arrivée où il se morfondit pendant une bonne heure, avant de sentir quelque chose, une présence qui lui fit relever la tête. La chose devant s'être rendu compte qu'elle était repérée sortit de l'ombre :

« S... Shadow ?! »

Il était là ! Devant lui et indemne ! Mais il avait la mine aussi décomposé que lui...

« Shadow... » murmura Arno alors que de nouveaux les larmes inondaient ses yeux « Je savais que tu t'en étais sorti... ! »

« Fantominus... »

« Qu'est... Qu'est ce qu'il y a ? »

« Fantominus ! »

Arno tourna alors la tête vers la porte de sa chambre et parla moins fort, sentant que son Pokémon était anxieux :

« Qu'est ce qu'il s'est passé ?! »

Le Pokémon tenta d'expliquer, mais évidemment Arno ne comprenait pas tout, un air confus s'afficha alors sur le visage :

« Ecoute... je suis content que tu t'en sois sorti... »

« Fantominus... »

« Nous verrons tout ça demain... » déclara le garçon avec un sourire

Rien ne se passa pendant quelques jours, ce qui restait de la famille se soutint mutuellement durant cette période, jusqu'à ce que la maison reçoive un coup de téléphone de la police, leur demandant d'aller au commissariat. Sur place, ils eurent un entretien avec l'inspecteur :

« J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne c'est que nous avons une piste, la mauvaise c'est que cette piste conduit à la Team Rocket. Tes parents leur devaient de l'argent. »

Arno se contenta d’acquiescer, mais posa une question :

« Qu'allez-vous faire de l'assassin une fois que vous l'aurez attrapé ? »

« Eh bien il ira en prison. »

Arno ne dit rien pendant quelques secondes, puis :

« Parfait. Faites de votre mieux... s'il vous plaît. » dit-il en baissa la tête

« Je te promet que nous allons faire notre possible ! »

L'entretien continua pendant quelques dizaines de minutes où l'inspecteur parla des indices et de choses en rapport avec l'enquête mais au fond, l'adolescent n'avait retenu qu'une chose : le nom du groupe responsable.
Il sentit de nouveau ce sentiment de colère accompagné de sa douleur, mais attendit d'être rentré de nouveau dans sa chambre pour exploser :

« La Prison ?! Tch ! » cracha-t-il en lançant son sac sur le lit

Shadow sortit de sa Pokéball, Arno mit un coup sur le lit et releva la tête :

« On ne va pas se laisser faire et attendre tout ça pour qu'ils pourrissent dans une prison... S'ils les attrapent ! Parce que c'est pas la police qui va leur faire peur ! Shadow, on est en guerre ! Et on est seuls ! »

La prison ? Non, ce n'était pas ce qu'il voulait. Ces... choses, avaient brisé sa famille, ils avaient tué ses parents et risquaient maintenant de s'en prendre au reste de ses proches ? Ils pouvaient aussi s'en prendre à d'autres personnes ! Pourrir la vie d'innocents ! Il voulait leur faire du mal à eux aussi ! Leur faire payer ! Leur envoyer un message ! Apporter le combat dans leur propre territoire !

Mais pour le moment, il avait besoin de se faire oublier un peu. C'est ainsi qu'il prit la décision de s'inscrire d'aller "conquérir les badges", en tout cas c'était ce qu'il avait dit à sa grand mère. Mais les arènes, la Ligue Pokémon, toutes ces choses n'étaient que des outils, des outils pour quitter la ville et aussi entraîner Shadow au combat, il en aurait besoin.
Il passa une année à voyager à travers le Kanto et revint à Safrania à ses 16 ans où il fit le tour du quartier industriel pendant plusieurs jours la nuit. Il savait pourquoi il faisait ça, il avait un plan préparé des mois à l'avance, un accident allait bientôt arriver.

Pour que son plan se réalise cependant, il allait devoir faire quelque chose de dangereux, mais le risque en valait largement la peine. Le garçon se baladait toujours avec un couteau caché dans sa manche depuis qu'il était parti, pas très utile sur les routes, mais très utile dans les centres urbains, surtout de nuit.
Arno alla détacher des fils de fer à un grillage d'une usine, ce qui révéla qu'en réalité, le grillage avait déjà été découpé à l'avance. Arno avait simplement « rafistolé » la chose pour ne pas que ça se remarque de jour.
Il était vêtu de gants pour les empreintes et avait une veste noire à capuche et son col dissimulait son visage.
Bien, tout était prêt, il était temps d'agir.

Il avait fait du repérage dans les quartiers malfamés, malgré les risques, une bonne maîtrise de la fuite et des attaques surprises au couteau et au gaz de Fantominus lui permettait de se sortir des situations tendues.
Il avait repéré des membres de la Team Rocket, ces imbéciles se croyaient chez eux dans ces quartiers, ce baladant avec leur insigne sur leurs vêtements, ils lui simplifiaient presque la tâche...

Sa route était tracée, il savait où il devait aller, ne restait plus qu'à attirer l'attention de ces idiots. Rien de plus facile, un caillou lancé dans leur direction suffit à les lancer en poursuite et lâcher deux ou trois insultes permettait de maintenir leur attention.
Ils arrivèrent à l'usine, usine qui n'avait pas été choisie au hasard : il s'agissait d'un centre de production de la Sylphe SARL, une usine à Pokéball. Les parents d'Arno réservaient un avenir pour leur fils dans la Sylphe, son intégration aurait été facilitée vu que sa mère travaillait déjà au siège. Elle lui avait donc fait visiter plusieurs fois le siège et l'usine... ils auraient bien voulu qu'il devienne un cadre un jour.

Durant son repérage, il avait remarqué un trou sur un toit bas qui permettait d'accéder à l'intérieur, quelques caisses empilées et un peu d'effort suffisaient à atteindre ce qui était un entrepôt. Sur place, des caisses contenant des Pokéball étaient empilées et une grue était mise en place pour soulever ces caisses... lourdes.
Durant son repérage, Arno avait déjà infiltré l'usine et joué avec la grue pour en connaître les contrôles, il agit donc vite, s'emparant d'une caisse et se tint prêt de justesse, en effet les trois membres de la Team Rocket arrivèrent pile à ce moment là.
De nouveau, une douleur se fit sentir à l'intérieur d'Arno tandis qu'il lâcha la caisse sur les trois autres intrus. Un bruit sec et dégoûtant se fit entendre pendant une seconde, avant que le silence ne retombe.

Les main tremblantes du garçon remirent la grue là où elle était avant de lâcher la manette. Il trembla ainsi pendant plusieurs secondes, les yeux exorbités :

*Est-ce que... ça a marché... ?*

Le corps tremblant du garçon se déplaça vers le tas sanguinolent se trouvant sous la caisse, rien ne bougeait, aucun bruit ne se dégageait... Arno ferma les yeux et serra les poings, il respira profondément et un sourire se dessina sous son col. Il arrêta son tremblement et ne put s'empêcher de pousser un petit rire nerveux mais discret, mais reprit le contrôle. Il devait partir d'ici, maintenant ! Il escalada de nouveau les caisses et quitta l'usine en récupérant les bouts de fil de fer qu'il avait utilisé pour fermer le grillage et quitta la ville. Il se mit hors des routes et s'appuya contre un arbre :

« Hahaha ! HAAAHAHAHAHAHAHAHAAA ! »

Il se mit à rire aux éclats, un rire fou, qu'il retenait depuis qu'il avait quitté l'usine, mais exécuté avec un visage heureux, comme s'il rigolait à une bonne blague. Il fit cela pendant une bonne vingtaine de minute. La guerre avait officiellement commencé, et le vainqueur d'une guerre était le dernier homme debout, alors la Team Rocket allait plier le genou et se rendre, ou disparaître et payer sa dette dans le sang !
Le reste de l'année Arno pourchassa des membres isolés de la Team Rocket à travers tout le Kanto, il ne leur laissa pas le temps de sortir une arme ou un Pokémon, les prenant par surprise en les poussant d'un ravin ou en les asphyxiant avec le gaz de son Fantominus. Il ne laissait aucune chance à ses cibles et en surveillait parfois une pendant des mois avant de la trouver isolée.

Vint cependant le jour où la Team Rocket perdit son leader, ce qui la plongea dans le chaos. Arno trouva la situation intéressante et décida d'arrêter sa chasse, laissant l'organisation se désagréger d'elle-même. Il continua cependant à suivre leur trace et remonta celle-ci jusqu'à Johto où la Team Rocket attaqua la Tour Radio pour appeler leur ancien chef. La chose le fit d'ailleurs beaucoup rire quand il l'apprit. Cependant, l'année suivante, il perdit peu à peu leur trace, avant d'apprendre aux informations que la Team Rocket avait été aperçue à Capella, une région nouvellement découverte qui ne l'intéressait que très peu auparavant.
Désormais âgé de vingt ans, Arno était un jeune homme avec un peu d'expérience dans le milieu criminel et pour piéger les gens. Cependant, il reconnaissait qu'il manquait d'expérience dans le combat Pokémon... Il se disait qu'il tenterait de faire d'une pierre deux coups cette fois-ci.
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Ven 30 Déc 2016 - 18:39

Ouf ! J'ai enfin fini !


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Métier : Dieu.

Mar 3 Jan 2017 - 0:24

Bonjour,

Nous validons votre dossier.

Voici votre carte, personnalisable à l'envie :


N'oubliez pas de recenser votre avatar, et de rédiger votre fiche.

Nous vous souhaitons la bienvenue à Capella.
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