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Nouvelle Partie [Libre]
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Métier : Dresseur Pokémon

Mer 14 Déc 2016 - 19:16

Nouvelle Partie
« Ding dong !  Le Queen-Maria 3 vient d’amarrer à Bourg-Prélude. Veuillez vérifier que vous n’avez rien oublié dans vos cabines. Nous vous remercions de votre visite et vous souhaitons bon voyage sur Capella »

- Mmh ? Ahlala, je suis ou déjà….
- Gre ! Grenousse Grenousse !
- …Nah pas tout de suite mon grand. Encore 5 minutes.
- GrreeeNOUSSE !
- AAAAH


Ma couverture retirée, j’avais froid dans ma cabine. Le temps n’était pas aussi chaud qu’à Alola, il fallait l’admettre. Ryo devait être très pressé de partir arpenter cette nouvelle région, me réveiller comme ça en furie n'était pas dans ses habitudes. Il contentait juste de me crier dessus avant...

Je me suis levée assez rapidement, je ne voulais pas rater les premiers instants de ma vie à Capella par du sommeil ! Mon pokémon aime bien me réveiller aux aurores mais là j’avais vraiment besoin de repos. Bah je rattraperai ça plus tard. J’avais encore de la route à faire.

7 heures du matin, aucun retard…ma foi. Je suis quand même impressionnée par la ponctualité des transports ! Dire qu’a Alola la moitié voyagent à dos de pokémon. La technologie humaine a encore de beaux jours devant elle…enfin allez ! Motivation !

*Enfin ! J’y suis ! Après quelques jours de croisière me voilà enfin sur la fameuse île de Capella ! L’île dont Papa m’a tant parlé. Je suis excitée comme une puce ! Je n’en peux plus d’attendre les fameuses aventures qui m’attendent !*


C’est ce que j’aurais voulu me dire mais :

« Ding-dong ! Nous informons nos chers voyageurs que des intempéries ont lieu à l’extérieur. Attention à ne pas glisser sur les quais en sortant ! »

De la pluie, du mauvais temps, une température qui n’était pas agréable, sept heures du matin un lundi…tous les éléments parfaits d’une sale journée venaient faire la queue à ma porte !

Est-ce que cela allait me mettre le moral à zéro ? Bien sûr que non !
Est-ce que cela allait me faire regretter de venir ? Bien sûr que non !

J’avais comme premier objectif quelque chose d’assez simple.  Aller se faire recenser en tant que Dresseur ! C’était une étape obligatoire apparemment à Capella. Après tout pourquoi pas, cela permettait de savoir combien d’entre eux étaient en circulation.

Je suis sûre qu’avec un peu de bonne volonté je vais trouver ça !

C’est donc après minutes sous la pluie avec pour seule protection un parapluie que je me retrouvais dans les rues de Bourg-Prélude. Demandant mon chemin à qui le veut bien pour trouver ce fameux endroit de recensement. Mon Grenousse, adorant la pluie, était parfaitement dans son élément ici, je ne décourageais pas, j’avais une volonté de fer, mon premier voyage pokémon en solitaire méritait toute mon énergie !

Administration trouvée ! Il ne me restait plus qu’a me présenter avec le sourire, retirer un ticket d’attente et…

- Ticket n°802…

Me retournant, je pus voir la queue énorme qui attendait de passer avant moi. Avec effroi je ne pouvais qu’espérer que la personne à l’accueil ne soit pas aussi lente qu’un parecool…naïvee que j’étais. Il ne me restait plus qu’à trouver une place où me poser et tester ma patience…

Trop de dresseurs venaient se faire attribuer une carte. Il était aux alentours de 8 heures quand je suis arrivée, je n’en suis ressortie que vers 11 heures. J’ai eu le temps d’écrire dans mon journal ainsi que de recompter la nourriture que j’avais dans mon sac et de retenir par cœur le plan que m’avait fait mon père pour arriver jusqu’à sa maison à Gavotte Ville ! Comme je ne devais pas être la seule à souffrir, j’entrainai mon Grenousse avec moi dans l’épreuve de patience, hors de sa pokéball…assis à mes côtés, il observait avec attention les dresseurs ainsi que leurs pokémons…tel que je le connaissais, cet observation n’était pas innocente. Il devait sans doute se préparer pour les combats à venir.

Ma carte de dresseur obtenue, mes papiers en poche ainsi qu’une carte de la région dans la main, j’étais prête pour partir, pour de bon cette fois. Il ne me restait plus qu’à entamer la première route.

La route numéro 1, celle qui allait me mener vers Gavotte Ville.

Mais avant : PAUSE DEJEUNER ! Ces efforts d’attente et de patience méritaient bien un casse-croûte…et puis j’ai le droit, ce n’est pas comme si j’étais pressée. L'après-midi sur les routes allait être longue.
ft. Ayana N. Valor
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Dim 25 Déc 2016 - 17:25

Pluie, pluie, à peine arrivé et j'entend déjà ta détresse. J'ai entendu tes espoirs, que je n'ai pas su retenir. Comme si j'attendais que tu allais revenir. Bien sûr, ce n'est qu'un rêve. Tu n'as pas disparue pour de vrai. En faite si, mon coeur est vide, mon corps est froid. Il est un glacier submergé par la honte et fond doucement en larme. Cris et châtiment, j'ai toujours chercher un moyen d'expier mes tords, mais faut croire que pour cela il faut un coeur en or ; alors que mon coeur est noir et en cendre. Le charbon qu'était mon coeur est maintenant braises augmentant par conséquent mes larmes. Peut-être qu'un jour, ce glacier sera complètement fondu, ma honte évaporé et ensuite, je pourrai vivre comme je l'entend. Et je pourrai peut-être, dans un avenir proche, retenir ta détresse et tes espoirs.


Un jour de pluie



Ayana venait à peine d'arriver à Capella. Pour couronner le tout, il pleuvait, pas à torrent, mais assez pour attraper froid. N'ayant nul part où aller, il dut s'abriter sous un toit dans une ruelle sombre entre quelque sac de poubelle et des boîtes en cartons. Ce jeune dresseur venait toutq juste de faire recenser Zora, son Popplio. Il avait reçu aussi sa carte de dresseur, mais il s'en moquait éperdument. La ligue n'était pas dans ses intentions. Le but qu'il visait était d'exterminer les team criminels. Car ces derniers ne semblait pas voir le mal qu'ils faisaient à leur victimes. Cela n'empêchait pas Ayana de regarder sa carte de dresseur aux côtés de son pendentif ouvert montrant une photo familiale. Son père, sa mère et sa petite soeur. Son Popplio ayant le même nom que sa petite soeur. En honneur de son sacrifice pour qu'Ayana puisse vivre un nouvel avenir. Il avait baptisé ce petit phoque ainsi. Pour  lui rendre l'appareil en quelque sorte. Il était 6h du matin, et il avait arrivé la vieille dans le dernier bateau à 8 pm et le recensement terminé à 9pm. La pluie n'avait jamais cessé depuis la veille.


Presque midi, après avoir regardé la photo familiale et aussi sa carte de dresseur. Ayana leva les yeux vers le ciel nuageux. Pluie, pluie encore. C'était vraiment un temps sinistre et sombre. Il ferma le pendentif pour protéger la photo de l'eau. Ensuite la T-card dans son étui. Le jeune homme main ses mains dans ses poches avec l'étui. La pluie semblait ne pas vouloir cesser. À s'éterniser, il allait passer la journée sous ce toit de pacotille. Mais avant, il sorti sa Pokemon dans sa forme miniature pour aussi la regarder, mais moins longtemps que sa carte et sa photo et la remit ensuite dans sa poche aussi rapidement qu'il l'avait sorti. C'était l'heure de marcher un peu.

Ayana longea la sombre ruelle. Plus grand chose ne le protégeait de cet intempéries. Pas à pas, lent et peu enthousiaste, il sorti de la ruelle et regarda de chaque côté de la rue. La pluie était dangereuse ou bien c'était les chauffard. Ces conducteurs qui pouvait perdre le contrôle à tout moment. Même si la ville qui n'était pas très grande, ce n'était pas une raison pour qu'il deviennent une statistique. La rue traversé, toujours les mains dans les poches, comme s'il  voulait réchauffer son Popplio,  Ayana marchait maintenant le long d'un court trottoir et à l'autre bout : La route 1.

Mais avant, Ayana se retourna. Ses iris bleue marine, aussi bleu que l'océan, croisèrent les iris d'une autre jeune femme. À vrai dire, il était l'heure du petit déjeuner, mais le jeune homme qui avait lancé ce regard froid ne s'en plaignait pas. Ce n'est pas faisant des pauses et ce mettre à l'abri de la pluie qu'il deviendra plus fort et non plus, ce n'est pas comme ça qu'il allait briser sa carapace, ce glacier qui refroidit son coeur.


*HRP : Je vais faire ma T-Card de ce pas o/
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Mar 27 Déc 2016 - 3:00

Nouvelle Partie
Il était à peu près midi, l’heure de manger, je ne savais pas encore avec quoi j’allais gâter mon ventre aujourd’hui. La pluie ne cessait de battre…mais cela ne me dérangeait pas plus que ça maintenant que j’avais bouclé tout ce que j’avais à faire en termes d’administration.

A Alola les pluies arrivaient souvent par moussons et surtout au niveau des sommets, laissant les rivages, là ou je vis, sous le Soleil la plupart du temps de l’année. En tant que botaniste, la pluie était un véritable cadeau de la nature et en tant que fleuriste un véritable miracle. Pas besoin d’arroser les fleurs, il suffisait de laisser du temps au temps.

Avec mon parapluie transparent, je me baladais donc dans la ville, toujours vêtue de ma tenue habituelle, une longue robe blanche avec mon chapeau. Je pouvais voir tout autour de moi et surtout admirer les gouttelettes de pluie suivre leur parcours sur le long de mon parapluie et se faire la course entre-elles.  Longeant les trotoirs, je pouvais observer des pokémons vraiment ravis de profiter de ce temps. Mon Grenousse, Ryo, était un grand fan de la pluie bien évidemment comme de nombreux pokémons eau et à fortiori un simili de grenouille. Même si il pouvait s’adapter à ses attaques avec son étrange talent inné, l’eau restait son élément naturel.

Alors que j’avançais, je pus voir un homme qui progressait lentement dans la ville mais sans rien pour le couvrir. Ses yeux d’un saphir exaltant me rappelaient la mer d’Alola, la maison. Il semblait vraiment charmant au premier abord. Peut-être était-ce un dresseur ? J’ai souvent cru comprendre que si le regard entre deux dresseurs se maintenait assez longtemps, alors un combat entre eux deux devait avoir lieu. Peut-être cela valait-il le coup de lui demander.

Une chose était sûre, c’était que cet homme ne venait pas du coin, sa façon de marcher trop sur ses gardes, cet air qui indique ne pas savoir ou aller, le fait de rester dehors un jour de pluie, un visage trop fermé à mon gout pour quelqu’un qui se baladerait chez soi… Peut-être était-ce un voyageur ? Spéculer ainsi n’avancerait à rien, il fallait agir. Je ne pouvais pas laisser quelqu’un ainsi, au pire je me prendrai un refus catégorique et je continuerai ma route comme si de rien n’était.

Mais avant tout, voir quelqu’un sous la pluie ainsi me brisait le cœur, sans rien demander, je plaçai mon parapluie au dessus de sa tête afin de nous couvrir tous les deux de l’intempérie. Souriant chaleureusement à cet homme, je me suis donc permise de l’aborder :

- Ma foi, vous allez finir trempé, puis malade, si vous vous attardez sous ce crachin. Peut-être devriez-vous faire un parcours du chemin à mes côtés ?

Reprenant une légère respiration et ne lachant pas l’homme des yeux, je poursuivis quelque flot de paroles. Le tout en commençant à marcher vers un lieu inconnu mais tout en prenant la direction de la sortie de la ville…

- Je m’appelle Rose, je viens d’arriver d’Alola et je débute en tant que Dresseur Pokémon, et vous, camarade de parapluie ?
ft. Ayana N. Valor



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Mer 28 Déc 2016 - 3:42

Dans les flots

À flot dans l'océan, mes larmes en sang. Perdue dans les abysse, mon coeur se meurt. J'ai perdue la guerre, j'ai perdu mes rêves, Il n'y a plus aucune trêve! Je suis mort dans mes rêves, mon coeur n'est plus aucun spasmes. Ni fantasme. C'est les funérailles de mon coeur. Vide comme une mû. À flot dans l'océan. Me laissant dérivé. À jamais, arrivé. Elle... Elle était la gardien de la lune. Calmant jour après jour, les flot tumultueux. Me laissant un moment de répit. Elle... Elle était... La lumière au dessus des cieux. Comme toi et moi, ciel et mer, nous ne pouvons vivre séparé! À flot dans l'océan, froide comme Neptune, une vie sans rancune. Un sourire de bonheur, une histoire que je connais par coeur. Trois question ; une réponse, une pluie de déception. Pourquoi cela arrive à moi ? À flot dans l'océan, mon corps prit d'une immolation. Brûlante d'émotions. Ma seule solution est l'isolation... Au fond de l'océan, c'est maintenant que je comprend. Que l'amour n'est qu'un Gun, que sa voix si poétique... La balle...


Pas zombiesque. Comme s'il avait perdue tout envie de se battre, mais c'était exactement le contraire. La vengeance est un plat qui se mange froid. La solitude est amère. Heureusement que la vie d'Ayana était déjà éphémères. Ses pas éclaboussaient dans les petits étangs d'eaux. La pluie qui tombait encore et encore dessinant des cercles dans ces mêmes étang d'eau. Le sol noircit par l'eau. Le jeune homme marchait vers la prochaine et sa première route. Sa première obstacle vers son odyssée contre les teams criminelles. Il allait tous les massacré!  

Même si ses pas paraissait sans énergie ; ils étaient déterminés. Sa marche était seulement lent et sur ses gardes. Comme pouvait-il faire confiance ? Alors qu'il a du mal à se faire confiance. Les gens qu'il a blessés et attaqués. Un loup solitaire. Un chasseur de chasseur de proies faciles. Quelque mètres et il y était. Alors que tout à coup, la pluie semblait savoir arrêté. C'était impossible, à l'état qu'était le ciel, il était bien parti pour pleuvoir jusqu'au soir. Pour justement en constater. Il vit un parapluie. Certes transparent, à qui pouvait bien appartenir  ? Il ferma les yeux un cours instant. Un vide , puis un souvenir. Quelque pas, Ayana rouvrit les yeux. Ses iris se posèrent sur celle à qui appartenait ce fameux parapluie. On dit qu'il suffit d'un seul regard pour créer un lien. Un croisement pour faire bonne impression, ou mauvaise. Un regard, un lien.

La pluie tombait toujours. Ayana détourna les yeux. Même si l'éclat de celle-ci était bien loin de lui déplaire. Il ne voulait pas pollué sa maudite vie avec celle d'autrui qui eux sont innocents. Cette étrangère devint depuis peu une interlocutrice. Le froid n'était pas son pire ennemi, mais un allié avec qui il pouvait compter. La pluie elle, elle n'attaquait pas Ayana. Elle lui venait en aide en quelque sorte enlevant tout ce poids de ses épaules. Ce n'était que ce maudit parapluie. Si Ayana était pour tomber malade et attraper La Mort de cette façon, qu'il en soit ainsi. Comme ça, il ne souffrirait plus. Son regard se posa à l'opposé de cette jeune femme. La tête en angle, elle n'avait rien à voir dans tout cela. Cette étrangère ne méritait pas de respiration l'aura mauvais d'Ayana.

- Je n'attraperai pas froid. Je ne sens plus rien. Ni ressent plus rien.

C'était froid comme réponse. Pas super froid, mais froid quand même. Cette femme n'avait pas non plus l'air le moindrement intimidée. Qui était-elle ? Dans ses plus lointains souvenir, Ayana avait massacré froidement plusieurs personnes, volé et même taxé. Il continuait encore sa marche, quelque mettre devant eux se trouvait la route 1. Cet à ce moment que vint une alléchante proposition. Cette jeune demoiselle passait aussi par là. Par ou chance ou par malchance, Ayana ne le savait guère, mais aussi, il ne pouvait pas se permettre de laisser une jeune femme voyager seul. Donc avec ce contact visuel, il avait cru pratiquement voir sa défunte soeur. Lui qu'il avait pratiquement élevé. Jamais il la laissait voyager seul. C'était donc cela ce phénomène : Un regard , un lien ? Ayana se retourna vers celle-ci.

- D'accord, mais si tu joue les demoiselles en détresse ou me ralentit. Je te laisse au bord de la route.


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Mer 28 Déc 2016 - 5:14

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Dans ses propos, il me semblait aussi vide qu’un gouffre. Je pouvais lire de la douleur dans son regard…non ce n’était pas de la douleur. Cela semblait déjà être passé. C’était encore au dessus. Une souffrance constante, perpétuelle. Comme si celle-ci ne voulait plus s’arrêter et qu’il l’avait déjà acceptée au fond de lui. Du moins c’était mon impression lorsque j’ai pu tenter de lire profondément à travers ses yeux.  

Lorsqu’il a dit qu’il n’attrapait pas froid. J’y ai moyennement cru, puis lorsqu’il a commencé à être nonchalant en m’avouant ne plus rien ressentir. Pauvre homme, il devait vraiment être malheureux. Enfin, je lui avais proposé ma compagnie pour trouver un endroit ou manger, peut-être aurais-je du préciser ça dès le début. Qui plus est, à voir ses pas, il semblait se diriger vers la route, oui. Il devait vraiment être pressé d’arriver à Gavotte-Ville pour partir sous une pluie aussi lourde et battante.

J’avais vraiment du mal à le cerner, mais peut-être qu’en mangeant ensemble ou en faisant un match pokémon si c’était un dresseur cela irait mieux ? Je gardais cette dernière idée en tête pour plus tard avant de l’aborder de nouveau sur un ton un peu plus expressif.

Mais je n’eus le temps de placer quelque mot que ce soit avant d’annoncer qu’il me laisserait en plan si je le ralentissais. Je crois que cet homme se méprend beaucoup selon moi. Ce genre de propos avait vraiment le don de m’énerver assez facilement. Mais je ne céda pas à la tentation, je devais me délivrer de ce mal et ce mauvais sentiment et reprendre le dessus. Aussi en souriant je continuai de discuter avec mon interlocuteur.

- Je pense avoir mal entendu, pouvez-vous me répéter comment vous vous appelez ? Qui plus est lorsque je vous demande de m’accompagner, ce serait pour manger quelque chose, mais en effet si vous souhaitez prendre la route je veux bien mais ce sera une fois que j’aurais satisfait mon appétit. Haha.

Mais, au fond de moi, je ne pouvais laisser une telle provocation sans rien redire à ça. Penser que j’étais une demoiselle en détresse sans qu’il me connaisse était une véritable erreur. Du moins j’espère. Je ne ressemble pas à ça, si ?

Il fallait remédier à cela.

- Ceci étant dit. Je peux vous montrer qu’une demoiselle en détresse à plus d’un tour dans son sac. Je vous propose un match pokémon si le cœur vous en dit. Comme le veut la tradition lorsque le regard de deux dresseurs se croisent, ils se doivent un combat.


Peut-être qu’un match, et surtout ressentir les émotions de son pokémon, allait éveiller quelque chose en lui. Les Pokémons ont toujours eu cette faculté de nous pousser à nous dépasser nous-mêmes à travers eux. Reste à voir si cet homme avait encore assez d’émotions en lui pour ne serait-ce que combattre convenablement.
ft. Ayana N. Valor



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Mer 28 Déc 2016 - 7:11

Héro = Zéro

Né dans les ténèbres, Je ne suis pas un héro, mais un zéro. Dans les plus profonde cavernes qui soit. Je ne connais ni loi. Nope, Je ne suis ni toi ni moi. Perdu, perdre la tête est la réponse à notre foi. So, vous pouvez pouvoir me changer, alors que je ne dois pas rester malsain, mais j'aime bien quand vous m'appelez « Mon maître ».

Je ne porterai jamais de cape, les responsabilité ne sont que pour les loyaux sujets. Je ne porterai pas de costume, ils sont seulement là pour les lâches. Je ne porterai pas de cape, Je ne porterai pas de costume!! Je n'ai pas besoin d'encouragement, je n'ai pas besoin de je n'ai besoin que de moi! Une confiance détruite et un passé en cendre.

Ne vie avec ce stresse, vie en te fichant de tout. Seul les ténèbres apporte selon tes désirs. N'est-ce pas assez coquasse ?  Que je suis dans une impasse. Mais bon, je m'en fou complètement. Et vous savez pourquoi ? Car je suis aussi froid que la mort. Peu importe ce que vous penser, je vais seulement dormir pour l'éternité! Beau et heureux comme un Paon! Vos parole ne seront que du vent!

Combat de Pokemon ? Que de douloureux souvenirs! Flashback par dessus flashback, les iris d'Ayana devinrent plus petit. Juste à se souvenir de ce fameux combat, une douleur atroce s'éveillait à son bas ventre. Oui, maintenant ça lui revenait, pendant son combat contre son ancien patron. Son Pokemon avait craché un puissant jet de flammes. Ces flammes avait été si puissante qu'elle avait fait une pluie de débris. Une large plaque de métal pointue avait tournoyé, tournoyé pour ensuite se loger dans le bas ventre du jeune dresseur. Ayana mit sa main sur sa tête, avec ces flashback, il repensait à ce pokemon avec qui il jouait dans sa tendre jeunesse. Dans sa tête le nom de Florge raisonnait, des cris et des larmes. « Zora! » Malédiction par dessus malédiction, combat, chaos... Après vint ce petit flash d'appétit. Le jeune tourmenté revint alors sur terre, ses iris devinrent à la normal, sa douleur au ventre s'estompa nettement. Sa main retomba par la suite.

Malgré tout cela, Ayana continuait sa marche qui deviendra bientôt une grande odyssée. Cette femme voulais se battre, au combat de Pokemon bien sûr, mais elle avait aussi faim. Mais avant, Ayana devait trouver un refuge, mais aussi, cela n'allait pas le ralentir ? Devait-il la laissé au bord de cette route même s'ils étaient bientôt arrivé ? Il ne vaudrait mieux pas. Ce jeune homme était presque en convalescence et de plus, sur le point où il en était. Ce même tourmenté allait se laisser mourir sous la pluie. Cette jeune demoiselle ne devait pas être si mauvaise cuisinière ou encore le restaurant. Ayana possédait encore quelque petite économie.  Maintenant un autre flash, son nom. Pourquoi tous en l'envers ? Ayana devait être vraiment déboussolé. Il devança la jeune femme quittant à ce même moment l'abri, se retournant et mit ses mains dans ses poches. Ses yeux d'un intense bleue Marines croisa à nouveau celui de cette jeune dame.

- Je me nomme Ayana de Kalos. Je refuse ton défi ( Il détourna les yeux comme s'il voulait fuir honteusement quelque chose ) Je ne veux plus me battre...

Il sorti une barre de chocolat qu'il avait volé plutôt dans une petit boutique. Comme il était affamé, car depuis l'aube il n'avait rien mangé, Ayana l'ouvrit sur le champ pour ensuite le dévorer, mais doucement, pas comme un porc affamé.

- Tu en veux une ? Dit-il avant de se retourner


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Jeu 29 Déc 2016 - 23:58

Nouvelle Partie
Cet homme semblait vraiment avoir souffert dans sa vie, ou du moins avoir eu des problèmes. Chacune de mes questions se résultait par une longue réflexion de sa part. Mais qu’est-ce qu’il avait bien pu vivre pour que cela amène un tel résultat ? Etait-il incapable d’agir normalement comme le commun des mortels présent dans cette planète et se contenter de répondre sans faire tout un mélodrame ? Quoi que, il avait peut-être ses raisons, je n’avais pas à juger cet individu de quelque manière que ce soit. Après tout, même moi je n’étais pas irréprochable.

Il quitta donc le couvert de mon parapluie pour m’annoncer qu’il ne se battait plus. Au moins j’avais un nom. Par contre j’étais un peu déçue qu’il refuse ainsi mon défi. Cela lui coutait quoi ? C’était la base pour des dresseurs…enfin si c’en était un.

Intriguée, j’avais envie d’en savoir un peu plus sur lui, je me demandais ce qui l’animait, ce qui le poussait à agir comme ça. Il avait sûrement des choses à m’apprendre. Je n’étais pas femme à m’incruster dans la vie d’autrui comme ça, mais dans le guide du bon dresseur donné avec ma carte dresseur pokémon, il était écrit que la communication et la sociabilité étaient les clés d’un voyage initiatique réussi et complet. C’est donc dans cette idée que je suivis mon interlocuteur tout en essayant de couvrir à la fois moi-même et lui avec mon parapluie.

Il avait sorti une barre de céréales de sa poche, je n’avais pas vraiment envie de ça par un temps pareil. Allons bon, un geste de gentillesse était certes anodin et à ne pas prendre à la légère mais je préférais autre chose. Quelque chose de plus chaud. Bah je trouverai bien à un moment donné.

- Non merci, Ayana de Kalos. Cependant, pourquoi avez-vous cessé les combats pokémons ? Vous n’êtes pas un dresseur parti faire son voyage comme de nombreuses personnes présentes dans cette ville ?

A défaut d’un combat pokémon que je trouvais absolument regrettable. Je pouvais toujours discuter avec cet individu. Même si un match me ferait extrêmement plaisir en ces temps de découverte et d’aventure qui s’offraient à moi.  

La pluie se faisait de moins en moins forte, on pouvait presque apercevoir une éclaircie à l’horizon, voilà une bonne nouvelle ! Je voyais d’autres dresseurs commencer à sortir de leur cachette pour profiter de la pause sans pluie qui allait arriver. Je souhaitais les rejoindre, mais je ne pouvais pas laisser en plan cet homme ici. J’espérais au moins que cette rencontre n’aura pas été anodine. C’est que je ne connais encore personne dans la région moi et faire connaissance aurait été un véritable plaisir.
ft. Ayana N. Valor



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Sam 31 Déc 2016 - 22:19

Survival to a Doomsday

Ce monde fut merveilleux, magnifique et d'une perfection. Dommage que je suis parfaitement imparfait. Je suis le parasite détruisant sans pitié. Maudit et haïs par mes cousins. J'ai vu la mort frôler mon âme, il reviendra demain. Dommage pour lui, que je suis l'imparfait parfait. Peut-être, qu'un jour, Je saurais le bonheur. Peut-être, qu'un jour, je connaîtrait la confiance. Survivant à l'apocalypse qu'est mon coeur. Noir, comme un éclipse. Ma vie n'est qu'une erreur. Sorry not sorry I'm a disaster. Mon coeur s'est retourné, mon âme soumis par ses malsaines idées. J'ai vu la mort touche l'essence même de mon âme. Ha ha ha ! Dommage que je ne suis pas assez bien pour lui. Ha ha ha ! Dommage que j'aie survécu. Tout est rompue. J'ai tout perdue. Perdue lamentablement. Un homme perdue dans ses propres paradoxes... Qu'est la confiance ; alors que ne se connaît point. Comment puis-je être sûr une liste ? Alors que mon nom ne signifie rien. Peut-être, un jour, je connaîtrai mon nom. Peut-être, un jour, je verrai ma voie... J'ai vu la mort prendre une parti de moi... Dommage pour moi, il m'a prit  ce que j'avais de plus cher. Ha ha ha! Dommage que cette douleur sois si parfaite. Ha ha ha! Comment pourrais-je faire confiance alors que ce monde est mortellement cruel! Comment puis-je me connaître alors que personne me dit qui je suis ? Comment répondre à mes questions ? Tout cela ! Confiance, Compation, Honnêteté? Quand , où comment ? Tout cela. Tout cela, tout cela me rend fou. Hurle, hurle, hurle!!!! HAAAAAAAAAAAA
WAAAAAAAAAAAAAAAAAARGH!!


Ayana jonglait avec la barre de céréale quelque instant pour ensuite la remettre dans ses poches. Il baissa la tête en fermant les yeux. De plus, un petit sourire en coin. Première leçon : Ne faire confiance à personne. Surtout à un inconnu. Qui sait Ayana l'avait peut-être empoisonné. Bien sûr, jamais il n'aurait pensé à faire une chose pareil. Doucement, il ouvrit les yeux vers celle-ci qui était sous son parapluie. Quel question assez cocasse. Cela va de soi. Il était normal de poser cette question. Plutôt curieuse, en effet. Le jeune blasé s'y attendait tôt ou tard.pourrait-il répondre à cette question ? Peut-être, mais sous une pluie battante comme celle-ci, Ayana n'avait pas beaucoup l'énergie. Il prit son pendentif dans sa main droite et ferma les yeux, à nouveau.

- Demoiselle, je n'oserais pas demander ton nom, comme nous sommes pas intime. Je comprend ta curiosité aussi. Cela fait partie de la nature humaine, de vouloir apprendre et comprendre. Je ne peux répondre à cette question pour la simple raison que cela ne te ... Ne vous regarde pas.

La confiance... Si dur à gagner et se perd si facilement. Un micro seconde et Up! un mensonge et Up! Vous voilà crucifié par vos propres mensonges et traîtrises. Ayana n'était pas un menteur, bien des choses mais pas un menteur. Il n'était pas parfait, mais le parfait imparfait. Il voyait ses défauts devant le miroir. Voulait-il changer ?Non . Ce sont les défauts qui définit un être humain. Le seul problème, c'est qu'il avait beaucoup de mal à se faire confiance à cause de tout ses flashbacks qui le tourmentaient sans cesse dans une boucle infernale quotidienne. La mort de ses parentd, seul avec sa soeur, team Noctis, Chef traître et la mort de la seule personne qu'il avait dans sa vie : sa soeur Zora. La confiance si dur gagné que c'est à ce moment qu'il eut une idée. Un nouveau petit sourire en coin se dessina, pour les rares fois qu'Ayana souriait. Cette fille devrait aller s'acheter un billet de loterie, elle gagnerait à coup sûr. Il ne souriait jamais deux fois dans la même journée. Il se retourna en ouvrant les yeux pour garder le contact visuel.

- La route 1 hein ? Suis-moi. Ne me prouve pas ce que tu vaux. Prouve moi qui tu es. Et je te dirais pourquoi je ne me bat plus.

Finit-il avec toujours ce même sourire. Peut-être que les ténèbres ne sont pas absolu après tout.


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